384 COURS DE PHYSIQUE
I ,pçoN V. autant que les lièges lût lesquels ils flottent, le pourront permettre,c-'-v-O alors au moment qu’ils feront abandonnés à eux-mêmes, la pierre& l’acier fe repoufl'ent mutuellement ; ce qui fait voir, que factionôc la réaction font égales ôc contraires auflì-bien dans les répul-* N.otc 9. fions que dans les attractions. *
rhnche : 6 . fo. AG & B F ( Flanche 26. Figure z. ) font deux bateaus
Fiante 5. d’égal volume & de même poids, flottant fur seau ôc en repos, ala distance G F ; un homme dans fun en G tire une corde attachesen F ; en tirant il joint ensemble les deux bateaux, ôc ils fe ren-contrent en C leur centre comissun de gravité , lequel fe trouveici ( parce qssils font égaux ) tiu milieu de leur distance. ( Les on 2*n°. 31.) Lorsque les bateaux font unis en C , 1Ì l’homme poustele bateau F B loin de lui, ce bateau ôc celui où. il est fe sépare-ront fun de f autre à égales distances de C. Mais 11 le bateau F Bavoir été une fois aussi gros, ( par exemple s’-il avoir été F B H )6c que le centre commun de gravité «ries -deux bateaux eût étéen c, la distance des bateaux étant G F ; alors par f attraction def homme, les bateaux fe feroient rencontrés en c , le plus grand•bateau ne parcourant que la moitié de f espace parcouru par leplus petit ; de même s’ils éioient pouífés loin du point c , la vitessede leur séparation auroit été réciproquement proportionnelle aleur malle ; c’est-à-dire, que A G lé feroit écarté une fois aulfl loi' 1que F B H, leur centre commun de gravité restant en repos da* lSdans les deux cas. ( Leçon z. n°. 3 2. ) On voit ici classement queles momens des deux bateaux íont toujours égaux, quoique letU'Svitesses ne soient égales que lorsque les bateaux font égaux,ces momens égaux par lesquels les bateaux font portés vers ss scotés opposés, font voir que -faction & la réaction, dans totdles cas où les corps agissent les uns fur les autres , font égales ^contraires. Si le bateau AG avoit été joint à un grandvaillea^ÔC que fhomme eut poussé son bateau loin du -vaisseau; il aurossdonné autant.de mouvement au vaisseau qu’au bateau ; je dis q u0le vaisseau fe feroit mû autant , mais non pas aussi vîte ; pai' ceque la vitesse du vaisseau étant d’autant plus petite que le vaill eal1est plus grand que n’est le bateau, auroit -été insensible à la vûe 1ôc pat conséquent le vulgaire en ce cas s’imagine que le vaiss ea ' Jne fe meut point du tout, ôc l’on a bien plus de peinepersuader qu un homme qui poulie contre le rivage pour I atreavancer Ion bateau , doqne autant de mouvement à tonte la-te^j