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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 4?<?

I e boulet frappant beau avec la vîteíle i, surmonte par son inornentiim , larésistance connue i , qui vient de sa ténacité'. Si le boulet, avec la mêmev uesiò frappe le bois, dont la résistance par fa densité est comme i, maissiont la résistance par la ténacité est comme 9 ; c’est-à-dire, dont toute larésistance est 10 ; il est certain , que le boulet ne sçauroit pénétrer le boisav ec la vîteilè 1 , mais qu’ildoit avoir la vît elle 10, pour surmonter la reíìstan-c é dont on vient dc parler.

Maintenant si le boulet avec la même vitesse 10, vient contre l’cau , iltrouvera une résistance, comme 100, à cauie de la densité (Leçon 5, 35.)

encore la résistance 10, à cause de la ténacité de IVau, c’est-à-dire, x t o.^niuite 11 le boulet avec la même vîteilè frappe le bois, & que l’on supposesttte la résistance du bois, par là quantité de matière, croillè comme le quartéG e la vîteilè, comme elle fait dans l’eau ( quoiqu’elle nc croistè pas en si8 r ande proportion) toute la résistance du bois lèra 190, c’est-à-dire, lobP ar sa densité, 90 par là ténacité. Ici route la résistance de beau est à toute: a résistance du bois, comme no à 190 ou comme 1 x à 19. Si l’on doublea vîteilè du boulet , c’est-à-dire, qu’elle devienne 20 , toute la résistance^é beau fera400 —j- 20 = 420 ; 8c la résistance des bois fera400 -f* 180^ 580 : alors la résistance de l’eau íèra à celle du bois, comme 42 à y8à 29, la disiërence étant maintenant moindre qu’auparavant. Si lapresse du boulet est 40, la résistance de l’eau fera 1600 -+ 40 = 1640 ,7 e celle du bois, 1600 -p- 360 = 1960 ; & alors la résistance de l’eauer a à celle du bois, comme 164 à 196', ou 41 à 49 , la différence étanten eore plus petite. Donc à inclure que la vîteilè du boulet augmente , laInsistance de beau s’approche toujours de plus en plus de celle du bois.jnaintenant si le bois est moins dense que beau , la résistance de l’eauV par l’augmentation de la vîteilè du boulet ) parviendra plutôt à être supé-|? e ure à celle du bois. De même quoique le bois soit aulli dense que l’eau ,j 1 U résistance à cause de la quantité de matière, ne croît pas aussi vite qu’clle* sisit dans l’cau ( comme je bai dit ci-devant, & comme bexpérience le faitk° lr ) tn augmentant la vîteilè du boulet, la résistance de beau surpalïèra)e n-tôt celle du bois. On a fait bexpérience suivante pour confirmer cette*“ “Position.

j- a étendu une voile horizontalement sur un étang à environ 2 ~ pieds° l ' s la surface de l’eau, & ayant tiré un moulquet avec une petite charge(j l 'siuément sur la surface de beau, mais perpendiculairement à une planche1 e 1 ?in d’un demi pouce fixée fous beau au-delïus de la voile, la balle perçalin anclle f° us heau 8c ensuite la voile. On sir ensuite bexpérience avecH e e jTis grande charge, 8c la balle frappa contre la planche lans la traverser,ftit a ’^ ant qu’une petite impression lur la planche, & même la rondeur enPLs altérée qu’il nelèmbloit qu’elle n’auroit dû l’être par la résistance de^jnehe, &- par conlëquent on crut que la contusion du plomb ne venoitb^A’hi résistance de beau. En augmentant la charge une troisième fois ; lalip. l oxnba fur la voile faus atteindre la planche , 8c perdit beaucoup de faA la fin en y mettant une charge preíque égale à la preuve ( c’est-à-’pi e 1111 poids de poudre égal au poids de la balle ) cette balle fut mise enes fur l a surface de beau.

Notes surla V e . Leçon.