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COUR S p E P II YSIQUE
, i r.a N. B. /t »c pais pas dire précisément en quelle proportion ler charger furent
Leçon, augmentées, parce que je ne fus pas moi-même témoin de Vexpérience ; wiU lSdes personnes dignes de foi qui y étaient présentés , rrìen ont fait le récit.
On voir que la résistance de I’eau fut plus grande que celle d u bois, cncc que fi le coup eut e'té porté contre une planche de i \ pouces d’épaillcut,dans l’air, la balle l’eut .traversée toujours plus aisément, à mesure que I 3charge étoit augmentée.
Cette grande résistance de l’eau se confirme encore plus, par un accident,.qui m’est arrivé à moi-même.
II y a quelques années, que dans un jour de réjouissance, le ColonelSamuel HorJ'cy avec plusieurs autres personnes à moi, nous nous rendîme*fur la Tamile dans une grande barque qui appartient au Corps des Cab 3 'reticrs, où nous fîmes jouer quelques feux d’artifice. II arriva qu’une fuh' evolante à eau ( dont la propriété est. d’aller fous l’eau plusieurs fois & d’ensortir de nouveau , & enfin d’écarter fur la surface de l’eau) vînt, lorfquelle.étoit prête à crever, fous la poupe de la barque, qui l’empêcha de s’éleveí,à ìa surface de l’eau , & lorsqu’elle vint à crever , elle donna un grand coup.à ia barque , qui la souleva sensiblement, ce que j’apperçus clairement?étant directement fur l’endroit du coup , & je fus bien surpris de la foi' ced’une si petite quantité de poudre , y ayant beaucoup moins d’une once àepoudre qui produisit ce bruit. Un peu après, quelques Mest/eurs & Dames?qui croient dans une autre barque, la moitié moins grande que la nôtre?«'approchèrent de nous., & me prierent de jetter quelques-uns de ces artifi-ces d’eau entre les deux barques, pour pouvoir mieux observer leur mou-vement. J’cn jettai plusieurs, tirais à la fin l’un d’eux dans fa derniere éléva-tion, s arrêtant fous le mileu de la barque, s’y brisa, & y sit un fi grandtrou au fond, que la compagnie n’cut que le teins de sortir de leur barq ue& d’emrer dans la nôtre, &c les Matelots d’arriver au rivage du milieu &la Tamise à force de rames ( à Morlakc où elle est afíèz étroite ) avant q l,ela barque fût à demi pleine d’eau. Dans l’explosion de la poudre, dont 1 *vîtefíe, dans son expansion, est excessivement grande, l’eau résista coinn^un solide, & par conséquent la poudre lé fit un chemin par le fond de ^barque donr les planches éroient peu épailîes & moins denses que l’e al1.Après cet évenement, pour éprouver l’effet de la poudre a canon fous l’cati?je chargeai une de ces fusées, en forte qu’elle dût crever fous l’eau , & /avant mis le feu , je la jettai dans un étang, qui couvroit une acre de terre •le choc fut si grand, que plusieurs personnes qui éroient autour de l’étang?le restèntirent comme un tremblement de terre instantané.
6 . [ 42 — 34a. Newton nous a donné cette démonstration , & c ' ^Voici les deux démonstrations de Newton traduites mot à mot. Livre *'Section 2.
PROPOSITION I. THÉORÈME I.
fys corps qui tournent autour du centre immobile des forcer « décrivtfít
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