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Tome premier.
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EX P E’ R 1 M E N T L A E. *<?i

tems que le corps fait les siennes, 8c par conséquent íe point © que l'on a Notfs furtr °uvé par 1’exprelTion précédente, est le vrai centre d’olcillation. Donc la V. Leçon.

général , la diílance du centre d'olcillation à Taxe de vibration, este gale au produit de la somme des quartés des distances de tous les pointsPhysiques du corps, multipliée par upe très-petite portion de ce corps ,te ue que l’on conçoit être dans chaque point physique, 6c divisée par ieProduit des poids, ou de la quantité de matière du corps 6c de la distancecentre de gravité à l’axe de vibration»

S C H 0 L I E .

. On a supposé dans cette démonstration , que tous les poids ou que tous* es eorpuícules étoient placés du mcme côté du centre de suspension ;j^aìs la démonstration ou fa formule n’en est pas moins generale ; car sil °n supposé les poids des deux côtés du centre de suspension, plus laSémite des poids ou de la matière de chaque côté de ce cenue , appro-c htra de l'égalité, 8c plus la distance C G de leur centre commun de gra-tté i er a petite; de lotte que s’il y a autant de poids d’un côté que deîìutre , la distance C G fera = O ; & par conléquent le dénominateurl’expreílion étant alors égal à « , la quantité C O , ou la distance dufiltre d’oícillation fera infiniment grande ; ce qui s’accorde avec l’expé-*sonoe , puisqu’alors un corps ne íçauroit faire aucune vibration , maisqu’il!?ste dans toutes les positions où on le place autour de Ion centre de suljpen-

«IG- *

‘ion.

U y a deux choies à observer, qui nous sont fournies par le cours de ìaémonstration ; la premicre est que la somme des inomens de toutes lesï^tticules d’un corps, ou le moment qui agit, ou íè fait lèntir au centre

^oscillation , est égal à CGxA-jr 11•+- D , 8ce. c’est-à-dire à tout leïoids du corps multiplié par la vît esté du centre 1 de gravité ; de forte queotis les momens agillent ou íé font ressentir au centre d'olcillation, quiP ar conséquent est aulsi lé centre de percussion ; c’est-à-dire, le point quionrieroit le plus grand coup possible ; mais ce n’est que dans le cas où^ point íeroit le centre d’ofcillation d’un corps qui frappe contre un obstacle.

Gîte autre choie à observer, est que les forces des corps égaux (telles*l Ue Celles qu’on a supposées dans les corpuscules A, B, D, &c. parcsS u olles iont toutes réunies au point © ) font em r’elles comme les quartés<îs distances à l’axe autour duquel ils se meuvent, ou font leurs vibra-?° ns - Ces deux dernieres remarques sont d’un grand usage dans le calcules Machines, ou de la force des corps qui se meuvent autour d’un centre». » pur donner l’application de la réglé que nous venons de démontrer ,\ Sur est la même que celle á’Huygaic ) il nous saudroit entrer dans les

—i de la théorie des fluxions & des fluentes ; ce qui ne conviendroitlc |> 8c léroit inutile à ceux qui ne sont pas au fait de Cette théorie.^ sosira de faire remarquer à ceux qui sont initiés dans ce calcul, -- qué»]>° Ur déterminer la distance du centre d’olcillation à l’aXe de vibration,un e manière plus convenable , 6c même plus courte que celle qu q a •