COURS DE PHYSIQUE
Au Révérend DoFteur J, T. D ESAGVLÎERSde la Société Royale 3 i z Avril 1735.
MONSIEUR,
l ’AI fait un extrait, comme vous le souhaitez , de la Dé-monstration prétendue de M. Stubner sur la nouvelle opinionrelative aux forces des Corps en mouvement, & j’y ai ajoutéfur la fin quelques remarques qui découvrent le Paralogisme.J’aurois bien voulu qu’il eût été poífible de Pabreger plus queje n'ai fait ; ce qui ne pouvoit se faire fans risquer de n’être pasassez clair, ou fans supprimer diverses citations où-il auroit faillirenvoyer le Lecteur 5 non seulement celles qui font tirées de ladissertation de notre Auteur, mais encore celles de la Cosmolo-gie de M .Wolf.
Je vous prie de changer & de corriger tout ce que vous ju-gerez à propos ôc de disposer de tout selon vos defirs, Ayez labonté de remarquer que notre Auteur ayant fait usage des ex-pressions algébriques d'Allemagne, Le que ces expressions étanemoins connues en Angleterre que les autres, j'ai pris la libertéde les changer dans les citations.
Extrait déune Dissertation latine intitulée :
Frider. Vilelmi Stubner, A. M. Ord. Philos. Lipf„Adsseff. RegiseSocietati scientiarumBoruíììcse, quse Be-rolini Floret. adscriptL Demonstratio , verse mensursevirium motricium vivarum , é legitimìs principiis Dy-namises luculencius expofitis, petita
C’est-à-dire,
Démonfiration de la vraie mesure de s forces des Corpstn mouvement , tirée des principes reçus de la Dynamiqueexpliqués plus clairement s par Frid . Guillaume Stubner ^&c.
On a joint à cet Extrait quelques remarques qui découvrent
|e paralogisme de cette Démonstration prétendue, Cette Dé*
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Notes fur laVie. Leçon.