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Tome second.
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il<s COURS DE PHYSIQUE

Notes sur la examiné les remarques de M. Betidor relacives à la quatrième, cinquième ScVille Leçon sixième Figures de la Planche i 3., nous allons les appliquer à une pompe at»pirante & donner ensuite le calcul que M. Belidoren fait.

Soit ABFGSDC Fig. ï 2. un syphon renversé à jambes égales, soit ABDC lajambe qui reçoit L’eau& que I on remplit jusqu à SB , qui est: le fonds de l’autrejambe: íì í’ouverture SF , ayant été bouchée , vient tout à coup à être dé-bouchée , l’eau commencera à s’éleververs G avectouteja vitesse qui convientà la hauteur AD ( qui est en raison de sa racine quarrée ) mais cette vitesse dimi-nue à mesure que seau descend de AC jusqu’àce quelle soit à niveau dans lesdeux jambes. Si la jambe AD qui reçoit 1 eau étoit entretenue toujours plei-ne, ] eau s’éleveroit jusqu’en G dans 1 autre jambe GS &c elle sortiroit conti-nuellement , Si AC étoit tant soit peu plus haut que G. Supposons encore quela jambe AD qui reçoit seau est toujours entretenue pleine, & que le bouchonsoit porté de SF en QR , ou que son arrête en Qun piston mobile ; dès qu’onélèvera ce piston vers bc, seau en Qs’élevera , non pas avec une vicesse pro-portionnelle à la racine de AO (oudeVAD—-SQ),- mais avec une vitesseproportionnelle à V AD -—V SQs, qui est beaucoup moindre ; de forte que sil’on tire de Q le piston en haut, avec la même vitesse que seau devrait avoiren SF ( si le piston avoir été pouffé en haut depuis c^t endroit ) l’eau ne mon-tera pas assez pour le suivre & pour le toucher continuellement, mais elle lais-sera un espace entre deux, jusqu a ce que le piston la rencontre en descen-dant. ê *

Supposons maintenant que la jambe GF par où l’eau doit sortir, devient 1 etuyau d’une pompe aspirante GL, plongée dans l’eau d’un puits , d’un étangou d’une rivière, dont la surface est SM ; AD ne fera plus une colomne d’eaucomme la jambe d’un syphon , mais ce fera le poids de l’acmosphere que nousappellerons encore pour la facilité du calcul, une colomne d’eau de trente-rrois pieds de hauteur. QR le niveau , ou le lieu du piston lorsqu’il est le plusbas & Q b la hauteur de son jeu : SQ— OD , distance du piston à la surfacede seau dans le puits == 7, 29 pieds & AN = 25, 71 pieds.

Je dis ; qu en cas que le piston s’élevant de QR avec la même vitesse qu il attroitS*il s’élevoit de SM , quoique le coup soit de la mêrne longueur , quoiqu’il donne lemême nombre de coups par minute , & quzljoit chargé du même poids de l’atmos-phère , il n élèvera pas autant d’eau ; comme on peut le démontrer aisément.Puisque 5 , 7 est la racine de AD( — 33) nous pouvons regarder ce nombrecomme proportionnel à la vitesse du piston qui agit en SF, & qui eli la vitesseavec laquelle seau peut la suivre. Mais comme la vitesse de l’eau en QR , n’essproportionnelle qu’au nombre 3 ( parce que V33 —7 , 29 = 5,7—% , q = 5 ) l’eau ne suivra le pifton cjue louqu i] montera cfe Q^avec une vi-tesse qui soit à celle du piston, comme 3 à ; , 7 ; de forte que la partie supé-rieure du coup du piston sera sans effet & qu’il y aura un espèce de vuide en-tre seau & le piston, & de meme une partie du coup en descendant seraperdue . jusqu’à ce que le piston vienne en bas pour presser seau par sa sou-pape ; & cela arrivera toutes les fois que le piston étant descendu de toute I*longueur de son coup, s’elevera depuis QR. J’ai remarqué plusieurs pompes àla mer qui ont ce défaut, fur tout Joríqu’eiles fout neuve». A mesure que les