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Tome second.
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Notes sur la'Ville, Leçon.

, 9 o COURS DE PHYSIQUE

„ Enfin , quand on connoîcra la vitesse du piston , le diamètre du tuyau d’as-„ piiation & la plus haute élévation du piston ou la plus petite vitesse de seau,„ on déterminera auffi la vitesse du corps de pompe. puisqu on aura V ílá —», D j qui montre auffi, qu’ilfaut multiplier le quarrê du diamètre du tuyau d'as-ti piration par la plus petite vitesse de Veau , diviser le produit par la vitesse dtí», pison & extraire la racine quarrèe du quotient.

q, f i o Be DoSleur Af'S’ell ,óc. dans les tranfaclions philosophiques , nom*bre 424, &c. Cet Auteur ingénieux âpres s être excusé de ce qu’il paroi t vou-loir expliquer la nature des íources qui coulent par intervalles, déclare queion intention est plutôt de donner une simple conjecture que la vraie découver-te des causes de ces phénomènes, & il commence par rendre compte de lasource de Laywell en cette maniéré.

„ Cette source esssituée à l’une des extrémités de la ville de Brixam auprèsv> de Torbay en Devonshire , & on la connoit fous le nom de Layxveïl. Elle», est éloignée d’un bon mille de la mer, au Nord d’une chaîne de monta-», gnes qui la séparent de la mer & qui forment un angle auprès de cettev> source. Elle est située à côté de ces montagnes, presque à leur pied Sc5) son cours paroît être du Sud-Ouest au Nord-Est. 11 y a un courant qui coule11 constamment Sc qui se décharge par un coin dans un bassin d’environ huit3» pieds de longueur Sc quatre pieds & demi de largeur. L’issue en est à l’ex-„ trémké la plus éloignée de feutrée du courant, & elle est large de trois pieds*}& d’une hauteur suffisante. Je fais mention de ces circonstances afin qu’on», puisse mieux juger de la hauteur perpendiculaire de seau dans le bassin au„ cems du flux ou de l’accroiflement du courant. E11 dehors du bassin, il y a3» trois autres sources qui coulent continuellement ; mais qui sont sujettes au», même flux & reflux régulier que la précédente. II est vrai quelles paroissènt», n’être que des branches de celle-là, ou plutôt des canaux qui déchargent», une partie des eaux qui coulent constamment Sc qui ne pourroient pas toutes», se vuider dans le bassin. Cest pour cela que dans certaines faisons lorsque», leseauxdes sources sont pleines & hautes, on dît que pendant le flux ou», f accroissement de cette fontaine, il s’en forme plusieurs autres petites, tant», au fonds du bassin qu’au dehors, Sc qu’elles difparoissent au reflux OU Jorss» que la fontaine est baffe. Tous lescqurans qui rouloient constamment, pris», ensemble, lorsque je les vis, auroient suffi au de-là, si j e ne me trompe.„ pour faire tourner un moulin & le courant qui tomboit dans le bassin étoit», bien la moitié du tout. J’ai fait un voyage exprès pour voir cette fontaine», avec un de mes amis. Lorsque nous y fûmes arrivés, un homme qui tra T„ vailîoit auprès du baffin, nous dit que la source avoit eu vingt fois le ma-?j, tin même son flux & son reflux , mais qu elle avoit discontinué environ de-», mie-heure avant notre arrivée. J en observai le courant dans le bassin pen-», dant plus d’une heure avec ma montre, fans y appercevoir la moindre va-„ riation, ou la moindre altération dans la hauteur de la surface de seau du„ bassin. Nous pouvions faire cette observation avec beaucoup d’exactitude», par le moyen d’une grande pierre fort large, qui étoit placée en talud dansS» seau. Ayant ainsi manqué notre coup nous fûmes obligés daller prendreî? quelque .petit rafraîchissement dans notre auberge , après quoi notre înrcn-