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Tome second.
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EXPERIMENTALE. ^ 191

„ tion étoit de revenir 8 c d’employer le relie de n ocre tems auprès de la son- jq 0TES f ur»> raine avanc que 'de nous rendre chez nous. On nous dit dans la ville que Ville. Leçon.», pluiìeurs curieux avoienc, comme nous, manqué l’cccasion & que le peuple» superstitieux savoir attribué à je ne sçai quelle influence que la présence,» de certaines personnes produiíoit fur la fontaine. C est pour cela qu’fls nous», conseillerent qu’au cas qu’il n’y eût ni flux ni reflux lorsque nous serions tous„ deux présens, sun de nous deux s absentât pour voir lì le flux arriveroit enr» présence de sautre. Loríque nous fûmes de retour à la fontaine , l’homme>» qui étoit encore a ion travail nous dit, quelle avoir commencé à prendre»> son flux & son reflux environ demie-heure après notre départ & que ce mou-»> vement s’étoit fait dix ou douze fois en moins d’une minute. Nous vîmes en-», trer le courant dans le baffin , 8 c nous vîmes auíïï que les autres courans„ extérieurs , commencerent à croître & às’élever avec beaucoup de violence,

-, de maniéré que l’eau du bassin s’éleva d’un pouce 8 c un quart perpendi-« culairement, dans environ l’espace de deux minutes. Immédiatement après,

», le courant commença à baisser & à reprendre son cours ordinaire & en», moins de deux minutes fa surface fut abaissée au dessous de fa hauteur ordi-», naire, restant dans cet état encore deux minutes. Ensuite il recommença„ son cours comme auparavant-, & dans l’espace devingt-íìx minutes il y euc„ cinq fois flux & reflux , de forte que le tems du flux , du reflus & du repos„ de seau, le tout pris ensemble, fut d’environ cinq minutes, ou un peu

», moins.

>, j’observai par le moyen d’une marque qui étoit sur les pierres, que la fur-,» face de seau dans le baffin s’étoit élevée avanc notre arrivée, au moins des

trois quarcs d’un pouce plus que dans le tems où nous savions vue aupara-», vant, &je crus que je pourrois m’appercevoir de quelque abaissement fort», petit dans chaque retour, & par conséquent, de quelque diminution dans le», te MS ; mais le tems du repos ou de sérac constant de i’eau dans fa h auteur„ ordinaire ; c’est-à-dire , de son écoulement uniforme, Fut tellement proloa-»gé, qu il y eut quelque diminution dans le tems du flux , du reflux & du re-», pos pris ensemble. C’est là tour ce que je pus observer dans un tems aussi» court. II auroit fallu faire un nombre d’observations beaucoup plus grand ,„ comme on le verra par l’hypothése que je propose, pour expliquer ces phé-„ nomenes.

„ Mais avant que de proposer cette hypothèse, il est bon de remarquer la,» différence ou saccord qui ie trouve entre le rapport que je viens dé faire &,» celui qui a été pubis dans les transaiïions philosophiques , nomh, aoq. p 909.», 910. en deux lettres du Y)a&em Olivier 3 Wnlter-Moyle Ecuyer. Le Docteur„ place cette fontaine à un mille & demi de Brìxam ; je crois qu’il veut parier„ du Qytay de Brìxam qui est à plus d’un mille de la ville. II donne les di-», mensions du baffin un peu différentes des miennes; eníorte qu’il en suppose„ la íuiface de trente pieds quartes ; au lieu que par les dimensions que j’ai„ prises , elle est de trente-six pieds : II dir que le flux & le reflux y font très», fréquens dans chaque heure du jour ; ce qui est certainement faux , comme», on le vote tant par le bruit public, que par mes propres observations. Il est», vrai que lorsque le flux & le reflux ont une fois commencé, ils continuent ds»» même plusieurs fois dans une heure , mais il y a ensuite un certain espace