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Tome second.
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t X P ER IMÊNTALE.

ie Docteur Hales le pense, quoiqu’il n ose pas l’affirmer positivement i f íi en jsJoïes sor ladonne cependant beaucoup de raisons qui rendent ce fait probable ; par exem- }Q e< Leçon-pis, que de 48000 pouces d’air que nous respirons dans une heure , la trei- r —

.ziéme patrie, 3^9 1 pouces perdent leur ressort ; ce qui est beaucoup plusque l’humidité des poumons ne petit produire, & qu’il fort une grande quan-tité d’air fixe de la crafle du sang,.) outre le soufre qui sort d.es poumons dansla respiration Sc qui rend l’air stérile & usé loríqu’on respire long tems : le■même air , quoiqu il n y air point de corps sulphureux ou d’émiffîons de soufre.tout auprès.Je crois qu’un seul Phénomène suffit pour mettre ce fait horsids doute : c est que les hommes peuvent vivre dans la cloche des plongeurs.du. Docteur Hallcy , & dans des profondeurs prodigieuses sous l’eau, fans et*erre incommodes : car comment est-ce qu’u.'i homme accoutumé à por.cer fur/on corps une pression de 50,000 livres seulement, pourroic supporter avecda même facilite une pression de 300,000 livres, s’il ne respirait pas un aitd’une densité capable de soutenir r ou t ce poids. Or ce r air doit être porté parJe sang vers toutes les excremices du corps, autrement on y ressentirait degrandes douleurs. Pour en erre encore plus convaincus, examinons ce que 1®plongeur de M. Triewald dit qu’il lui étoit arrivé, lorsque par accident on ledescendit trop subitement dans la cloche, feulement d’une toise «u un peuplus. Il dit qu ìl saigna par ie nez & par lés oreilles, & qu’il éprouva unepression insupportable. Ce qui ne peut venir que de ce que s ai r condensém’eut pas le terris de passer avec la circulation dans toutes les.patries de sor;!corps, pour l’aider à supporter cette nouvelle Sc subite pression de Pair,

JV. B. On ne peut pas objecter que l’air est dix fois plus dense dans là clo-che des plongeurs, lorsqu’il entre dans les poumons , & que par conséquent31 ue peut pas entrer dans les passages déliés qui le postent au sang; car les-^ ne s^îtvent pas s’atcacher les unes aux autres Sc devenir plus.grottes par ce moyen s il suffit qu’elles paflënc- avec un peu plus de'vitesse.iC est ainll que dans 1 hydrostatique nous voyons qu'un trou circulaire d’uiipouce de diamètre ne fait passer qu un tonneau d’eau dans une heure lorsouela surface d# 1 eau n est qu’un pouce au-dessus du centre du trou, &qu* UB, S rou de meme calibre dans un ajutage dont le iet monte à 70 nieds f,h

passer trente tonneaux par heure auoionf» l’on ^ pieds hue

rr f „ c ’ u^oique ion loit bien convaincu qu il n v a

KsSr leau ’ &eii effet uœ s“ s P L

lesquels noiuse d'5î la 4 íe PE^lonnes sont dans un carrosse Sc qu’elles en tirentd’niTP rosée nui d - n ^ re du-ma-uvais teins, ces glaces sont bientôt couvertes

r ie t f, ípat r ; *

transparentes. La

parai on es vapeurs unaides quí sont produites par lá respiration des per-sonnes qui sont dans le carrosse , 5 . , r . , r r , r .

r - , iie oc qu elle les condense, parce qu elle reste

en tpnK m aatt f patrie du carrosse , comme nous voyûns

Fair Maî ^ r v ^la aìir 1 re devient humide en condensant l’humidité de

i air. Mais ensuite la glace particimnf ' ' i ui j c

qui sont dans le carrosse, n’est plí d"e ? ^T r ° r ** ?f ounss

§c de les changer en rofées-.. Oa I ut ÇÍ ® ,? condenserles vapeurs flotanres& 1 peut s en convaincre en abaissant de nouveau

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