DU XV e AU XVIII e SIÈCLE
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le remarquer, ne sont pas dans l’axe de l’entrée du rez-de-chaussée. Nous montrons,figure 12, un fragment de la corniche supérieure, et figure 13, le sommet d’une despetites fenêtres de la façade postérieure, peu différente de la façade principale.
Fig. 12.
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XII.
La maison n° 60 est située à l’angle de deux rues ; mais, malgré cette position assezordinairement favorable, il est difficile de bien juger du mérite architectural de cettefaçade aux profils fins et fermes, aux lignes sévères et étudiées. Le recul manque ; la
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Fig. 13.
vieille rue des Hôtelleries, ainsi que bien d’autres rue d’Orléans , ne brille pas par salargeur et sa commodité, et c’est avec peine que nous sommes parvenu à relever cettefaçade intéressante remarquée dès longtemps, et que son surnom de « maison dedu Cerceau » avait, sans préjudice de ses autres qualités, désignée à notre attention.Ce n’est pas sans motifs, sans doute, que la tradition désigne ainsi cette maison, et nousne serions pas éloigné de la croire, en effet, l’œuvre de l’un des du Cerceau ; mais auquelde ces architectes célèbres l’attribuer? A coup sûr, elle n’a pu être édifiée par les deuxderniers de la dynastie. Ce serait donc, ou Jacques Androuet, ou Baptiste, son fils, t qui enseraient les auteurs. Le style de la maison répond assez, du reste, à l’époque où vivaient
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iii.