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Tome quatrième.
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PALAIS, CHATEAUX, HOTELS ET MAISOXS.

NS

c’est d’abord ses dimensions exceptionnelles, et, comme nous l'avons dit déjà, sa richessede lignes et de décoration ; mais c’est encore et avant tout, nous semble-t-il, ces sortesd’arcs-boutants qui la maintiennent et la pressent avec vigueur. Ceux-ci semblent conti-nuer, par les pilastres extrêmement saillants dont ils sont ornés, l’ordre des étages infé-rieurs ; ils sont évidés et disposés comme de véritables arcs-boutants de cathédralesgothiques. Pour éviter une ligne sèche à angle droit produite par leur corniche, on y aajouté comme amortissement de petits pinacles et un ornement en culot terminé par unetête de chimère. Nous ignorons, par exemple, quels sont les deux personnages assis à labase des pilastres, munis de marteaux, et qui semblent frapper à coups redoublés surune enclume absente. Sont-ce là des compagnons de Yulcain, et le tapage qu’ils sontcensés faire doit-il être opposé à la musique céleste et divine représentée au sommet dela lucarne? Nous laissons à de plus savants que nous le soin d’éclaircir ces différentspoints d’iconographie. (Yoy. planche IV, l’ensemble de la lucarne, et planche XI, sacoupe verticale accompagnée de divers autres détails.)

Fig. 9.

Fig. 10.

Il nous reste, avant de quitter ce corps de logis, à insister aussi sur l’heureux partipris de décoration adopté aux deux étages de loges ouvertes qui se voient à droite de la

partie centrale. Les ouvertures cintrées sont d’unebelle proportion, les moulures très-fines et fermes, leschapiteaux très-soignés. Nous montrons (lig. 9 et 10)deux de ces chapiteaux et (lig. 11) le plan du piliercentral ou trumeau.

Dans la façade en regard de celle que nous venonsde décrire (voy. planche X), nous remarquons un peumoins de pompe architecturale, et même une certainesobriété relative. Elle se relie cependant parfaitementavec les autres façades, et se trouve composée des mêmes corps de moulures. Le passagecintré, ou entrée principale, est flanqué de deux colonnes qui se continuent au premier

Fig. 11.