DU XV e AU XVIII e SIÈCLE
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sortir d’une sorte de méthode que nous avons jusqu’ici généralement adoptée, nousferons bien de dire quelques mots du plafond du rez-de-chaussée. Ce plancher n’existaitplus que dans certaines salles, mais il avait été partout adapté et partout exécuté dans lemôme esprit. Il était peu dissemblable de celui du premier étage, mais il nous a parud’une exécution moins soignée. Toutefois , cette grossièreté relative dans l’exécution de
la sculpture était bien loin de nuire à l’effet général, et les chimères, les goules, les mar-mousets des sablières devenaient par le fait plus énergiques et plus décoratifs dansla bonne acception du mot (voy. figures 2, 3 et 4, et fig. 5, le dessous d’une des pou-
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Fig. 2.
Fig. 4.
trelles). Les frises offraient aussi quelques différences dans l’exécution et, comme tout
le reste, étaient traitées d'une façon assez brutale. Au milieu de l’une d’elles, nous avons
remarqué la scène suivante : deux centaures des plus étranges sont armés d’un arc et.
visent la gueule d’une chimère ; au milieu, dans une banderole voltigeante, on lit la
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IV.