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PROLONGATION DE LA MÉRIDIENNE.
Môngà.
Réduction à l’horizon.
Pour l’excentricité de la lunette
-f 27*873+ o" 01
réduit à l'horizon et au centre
ioc° a' 53 " 769 .
Arago. Chaix. Le samedi 21 février 1807, tems calme pendant les huit pre-
mières observations; vent assez fort ensuite jusqu’à la vingtième; horizon très-vaporeux ; réverbères de Formentera très-ondulans. Ils ont été en diminuant
toujours d’iritensrté ; et après la vingtième observation, il était impossible de les
voir, quand on éclairait les fils. Les réverbères du Desierto étaient aussi faibleset ondulans. Ainsi, comme on voit, les circonstances dans lesquelles cette sérieâ été faite, étaient très-défavorables.
Angle entre les réverbères de Cullera et ceux de la Mola de Formentera.
Nombre
«TObserr.
Angles simples.
bserf. A ng l.„mh.
2 .. . 300*2665.
4 .. . 6 oo, 533 o,
6 •• 900,7975.
8 .. . 1201,0635.
i 5 o* i 332i5o,i332i5o ,1329i 5 o,i 32 g
i 5 oi ,3325
i 5 o,z 33 i 5
i 5 oi* 53 i 5
i 5 oi, 33 oo
i5o1,3325
1801,5990
i 8 oi, 5 .q 5
l 35 ‘> 7 , n* 3 9 3 .
1801,59775
i5o, i35i4-583
1801 , 5 9 65
(.1801,5970!
Arago. Le dimanche 22 février 1807; horizon embrumé, lumière de Formentera très-faible, celle de Cullera très-brillante. La première disparait de temsen tems : ces interruptions ont fait durer la série depuis 7 heures du soir jusqu’àminuit. Il s’est alors élevé du brouillard sur la mer, et les réverbères deFormentera ont tout-à-fait disparu. Ceux de Campvey, du Desierto et d’Espadanont été invisibles toute la nuit.
Même Angle.
3 .. . 3 oo,u 66 o.
4.-. 600,5290
6.. . 900,7915
8 .. . i 2 oi,o 55 o
i 5 o,i 33 oi 5 o,i 3 n 3i 5 o,i 3 i 9i 5 o,i 3 i 9
t 5 oi , 32 io'
i 5 oi ,3175
i 5 oi, 3 aoo
i 5 oi,3200
i 5 oi, 3 ni 5
10..
i 5 o,i 3 ao