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Tome quatrième.
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ioi EXPERIENCES SUR LA LONGUEUR

Bordeaux, par des hauteurs du Soleil observées près du méridien, avec un cerclerépétiteur à niveau mobile, au moyen de trois séries dont on voit iciles résultats calculés.

Jours d'observations.

Nombre d'observationsde choque sérié.

Latitude calculée.

Écarts autourde la moyenne.

1808, sept. 9

i 4

44 * 5 o' 23 " 66

‘ — 1 "44

IO

8

26,97

1.87

10

j 4

24,68-

— 0,42

Moyenne... 44-5o.25,io.

Comme on n’a observé que d’un seul côté du zénith, cette latitudepourrait être trop forte ou trop faible de quelques secondes, à cause deserreurs constantes dont on sait aujourd’hui que le cercle est susceptible ;mais ces erreurs étant, toujours très petites ne sont d’aucune importancedans la détermination de la longueur du pendule, dont la variation estbeaucoup trop lente pour qu’on puisse .y démêler des différences decet ordre.

La détermination de la latitude par les hauteurs méridiennes, exigeantque l’on connaisse le teins vrai, nous l’avons déterminé par des obser-vations de hauteurs absolues du Soleil, prises hors du méridien, avecnotre cercle, les 4, 5, 7 et g septembre. Nous ne rapporterons pas cesrésultats, parce qu’ils nous seraient inutiles. Les petites incertitudesqu’ils peuvent comporter ne sont d’aucune importance dans la détermi-nation de la latitude ; et nous ne les avons pas employés pour calculerla marche diurne de notre horloge dans les expériences du pendule.Cette marche a été obtenue par un procédé que M. Delambre a lepremier^mployé, à notre connaissance, et qui peut être d’une appli-cation très utile par son exactitude et sa simplicité. Il consiste à dirigerune lunette vers le sud du zénith, de manière que-son champ embrassel’arête verticale de quelque édifice éloigné, à la fixer dans cette positionpar des crampons de fer scellés dans la muraille, et à observer lesépoques auxquelles les étoiles qui, passant dans le champ de cette lunette,viennent s’occulter derrière l’arête verticale de l’édifice. L’exactitude decette méthode tient au grand nombre d’observations que l’on peutfaire ainsi dans une nuit sereine, et à l’extrême facilité que chacuned’elles présente. La distance de l’édifice a l’avantage de,rendre tout-a-fait insensible les déplacemens toujours extrêmement petits, que la