DU PENDULE A SECONDES. 54 g _
physiques de cet axe. Pour cela, j’ai pris un fil de fer mince, dont la Fort de Lciihlongueur totale était i4o mm ,75, le poids 0^,900, et j’ai fait insérer à l’unde ses bouts un petit pivot d’acier qui entrait juste dans le trou de lavis de la calotte, comme aurait fait le fil de suspension du pendule.
Après avoir fait bien dresser ce fil, j’ai inséré son pivot dans la calotte,et j’ai suspendu le tout transversalement à un fil de cocon INF, dontj’ai fait mouvoir doucement le point d’attaclie jusqu’à ce que la calotteavec le petit pivot SA et la portion AN du fil, située d’un côté du pointde suspension N, fissent équilibre au reste de la longueur du fil situéede l’autre côté. On ne saurait s’imaginer à quel point une suspensionde ce genre est délicate ; elle l’est à ce point, que pour éviter les défautssubits d’équilibre qui pourraient la rompre, il faut fixer le boutsupérieur du fil de cocon à quelque point d’un plan vertical, tel qu’uncouvercle de carton, par exemple, et piquer dans ce même plan,au-dessus et au-dessous du fil métallique, deux épingles EE, destinéesà le retenir et à limiter l’amplitmle de ses excursions. La position dupoint N qui donnait l’équilibre étant bien déterminée, j’ai mesuré lesdistances de ce point aux parties de la calotte et du fil situées d’uncôté et de l’autre ; j’ai donc pu calculer le moment statique des por-tions du fil métallique, relativement à lui, puisqu’étant cylindriqueset homogènes, leur centre de grav ité se trouvait au milieu de leur lon-gueur. J’ai formé de même, l’expression du moment statique de lacalotte, en multipliant son poids par la distance inconnue de son centrede gravité au point de suspension N, et l’égalité des momens de partet d’autre de N, m’a fait connaître cette distance GN qui étant retran-chée de CN, m’a donné la distance CG du centre de gravité de la calotteau plan de sa base, laquelle s’est trouvée de 3 mm , 65 o. Maintenant,ayant mesuré le diamètre BB du cercle de la base, et connaissant lacourbure de la calotte, qui est la même que celle de la boule, j’ai calculéla flèche CM, et je l’ai trouvée de 4 ""*,oi 8 ; ainsi le centre de gravitéde la calotte tombait en dedans de la boule à une distance de sa surfaceégale à 4 n “,oi8 — 3 m ", 65 o, ou o" m , 368 ; et enfin retranchant cette quan-tité du rayon de la boule, qui est 17"”",758, le reste 17,390 exprimela distance du centre de gravité de la calotte au centre de la bouledistance que, dans nos formules générales, nous avons représentée par D.
Le fil de suspension, quoique toujours en cuivre, n’a pas été nonplus de même grosseur que dans les autres expériences. On avait cru