1 5 o HISTOIRE
(Terreurs différentes, ne font point susceptibles de ces rapporsexacts, qui ne peuvent naître que du rapport des stades dontces mesures font composées. Cela est de toute probabilité ;mais il vaut mieux suivre Tordre des preuves que celui de nosidées.
En consultant les Mémoires des Académies des Belles-Lettres & des Sciences, nous avons trouvé dans les savansouvrages de M M. Caffini , Deliste , Freret , d’Anville ècautres (u), quatre stades : savoir; le stade alexandrin d’environ114 toises ; un second stade de 85 toises ; Le deux autres pluspetits , T un de 68 toises, Tautre de 51 toises; le tout évaluéen nombres ronds (b). Nous avons remarqué que ces quatrestades étoient entr’eux comme les nombres 9,12,15,10 6 cen même teins que les quatre déterminations de la circonfé-rence de la terre de 400000, de 3 00000, de 2 40000 , de180000 stades suivoient cette raison renversée, Sc étoiententr’elles comme les nombres 20, 15, 12 & 9: par où Tonarrive à cette conclusion singulière , mais évidente, que lesquatre déterminations ne font qu une feule Se meme mesure ,rapportée Le traduite en stades différeras.
Les rapports de ces différentes mesures de la terre fournissent
(a) M. Freret, Mém. de l’Acad. Inscrip.Tome XXIV, p. 504.
M. !e prés. de Froíses , ibid. T. XXVII,
P- 3 9 - , ,
M. Delisle, Mém. Acad. des Scien. 1711,
p. 5 6 -
M. Callini, Mém. Acad. des Scien. 1701,
p. 19.
M. Buache, Mém. Acad. des Scien. 1731,p. 11 9.
M. d’Auville , Mesures itinéraires, page147 -
M. le Roy , Ruines de la Grecc , p. 54.{b) Voici ces quatre stades tels que nous
les avons déterminés par leurs rapports avecIc stade alexandrin.
114' o? (o
8j 3 7 no
6 8 z 10 , ;6
;i 1 1 , 91
M. Caffini & M. Freret, par différentesmesures géographiques , on: déterminé ,l’un , M. Freret, un stade de 8j‘. o' 1 . 7?. 4 1 . ;l’autre, M. Caffini, un stade de 8j r . M. Freretdétermine les deux autres de 6 8 r . z>'. j 1 ’ 4',& de j i'. zp. 6P. 11*. On volt que les stadesque nous proposons sontles mêmes que ceuxds ccs académiciens.