;;r Ê C L A I R C I S S F. M E N S.
Jimilitcr elexaticnibus in termìnis , & pofidone quam halet intervallum illudad altcrum meridianum propofuìmus nos , idque pcr extruclionem organi mctc-rojcop' (a). Ptolémée enseigne donc que l’on peut prendre le grand cerclequi passe par les deux zéniths , pourvu que l’on ait pris la latitude dansces deux termes, & que l’on connoisse la position de ce grand cercle àl’égard du méridien , c’est-à-dire , la différence de longitude. Proléméedéveloppe ici la méthode des anciens j nous sommes étonnés qu’on n’y aitpas fait attention. 11 ne faut donc pas leur reprocher que les villes, dontils avoient mesuré la distance , n’étoient pas fous le même méridien jcar ils savoient bien en tenir compte. L’autre méthode vaut mieux íarsdoute, parce que la réduction que celle-ci exige est une nouvelle sourced’erreurs. Mais enfin ils avoient une méthode dont les principes étoientexacts. Nous espérons que ces rapprochemens, l’identité & l’exactitude desanciennes mesures de la terre feront quelque plaisir à nos lecteurs, & qu’ilsjugeront, comme nous, que le travail des anciens mérite plus d’estimequ’on ne lui en a accordé juíqu’ici.
(a) PtoUm. Geogr. Lib. J, c. ;.
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