Band 
Tome premier.
Seite
635
JPEG-Download
 

ÉCLAIRCI S SE-M EN* 'í 3J

i8' 38", l’autre de 27 > 5 11 5' 35", exacte à 2 ou 3" près. Enfin Tannéesolaire fut fixée à 365Ì 5 h 50' 40" (a) , beaucoup plus petite que celled Hypparque , mais trop grande encore d’environ 1. On a cru que cettenouvelle exactitude pouvoit être le fruit des travaux d’Hypparque Sc dePtolemée , communiqués par les Arabes. Mais Hypparque & Ptoléméefaisoient Tannée de 365 i j h 55' 12" ; parmi les Arabes, AToategnius 1 »faifoit de 363! 3^ 46' 24'^, beaucoup plus petite qu’elle n'est réellement.Tliebitb-ben-chorab détermina Tannée sidérale de 365 > 6 h y' 12"; retranchant20' 17" pour la procession des équinoxes, il reste pour Tannée tropiquez6z> 3^ 48' 33"; Tannée des Chinois ne peut donc avoir été prise ni furcelle d'Hypparque, ni fur celle des Arabes. Jusques vers cent ans après J. C.les Chinois ont fait Tannée de 365*^ 3 ils retranchèrent ensuite 5 à 6', Sclan 443 leur année étoit de 363Ì j h 54' 21": elle passa ensuite tout à coupà 5 h 30' 20", 21 , 40 ou 47", ce qui donne lieu de supposer qu’ils eurentconnoiíTance de Tannée des Indiens de 3 <5 5 » 5 h 30' 34" : ou peut être cetteconnoilsimce vint-elle par les Tartarès qui les soumirent , Sc qui la leurapportèrent de la source commune aux Indiens Sc aux Chinois.

§. XXV.

Vers Tan ,280 , parut le meilleur Sc le dernier de tous les astronome?Chinois, Co-cheou-king (.') ; il fut président du Tribunal des mathéma-tiques , vécut long-rems & travailla pendant 70 ans. Quelque casque lesChinois ayent dû faire de ses ouvrages , il y en a cependant beaucoup deperdus, entr’autres , ses Catalogues des étoiles fixes. II abandonna la mé-thode chinoise de donner une époque feinte Sc très - éloignée au calculastronomique ; il choisit pour époque le moment d'un solstice qu’il avoirobservé lui-même Tan 1280 avec un gnomon de 40 pieds 3 il détermina eumême tems le lieu du soleil Sc de chaque planète dans le zodiaque, Sc lelieu de la lune à T égard de son apogée & de son nœud.

Jusqu'à lui Tusage du gnomon de huit pieds avoit été universel à laChine 3 il sentit donc Tavantage d’en construire un plus grand pour l’exac-titude des observations. C’est à ce gnomon de 40 pieds qu’il observa cons-tamment les ombres méridiennes aux jours des solstices 3 il trouva toujoursau solstice d’été 11,7 pieds, Sc au solstice d’hiver 79, 8 pied (<). On eu

(a) Souciée, Observât, &c, Tom, II, (b) Ibid. p. 106.p. 104. (c) Ibid. p. III,

L111 ij