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capables de réfléchir la lumière , Sc de porter des êtres penfans,aller hardis pour tenter de raconter la génération du monde »entièrement accomplie avant eux , puiscju’ils en font le dernierchef-d’œuvre.
On conçoit que si un tourbillon en a englouti un, ou plusieursplus petits , il peut être englouti lui-même dans un plus grand ;c’est le châtiment de l’ufurpation Sc de l’injustice. Ces tour-billons circulant dans un tourbillon qui circule lui-même,. font les satellites de Jupiter, la Lune de la Terre, qui nagentdans les tourbillons de ces planètes , comme celles-ci nagentdans le tourbillon du Soleil. Lorfqu’un petit tourbillon est entrédans un grand , la place qu’il occupe dépend de fa solidité ,il commence à fe mouvoir circulairement, entraîné par lefluide ; mais les parties de ce fluide tendent toutes vers lacirconférence , le petit tourbillon qui y nage fait obstacle àcette tendance, elles fe détournent pour palier au-delà, Sc lecorps étranger descend vers le centre. Toujours entraîné cir-culairement , il continue à prendre de la force centrifuge , ilen acquiert à proportion de fa solidité (a) ; s’il est peu solide,il continuera à descendre jufqu’à ce qu’il ait acquis une forcecentrifuge , égale à celle des parties qui le meuvent. Cela fait,il restera dans cette couche du fluide , Sc fe mouvra tranquil-lement avec elle. C’est ainsi que les planètes Sc les satellitesfe font placés à différentes distances du centre. Si au contrairece corps nouveau a aflez de solidité pour prendre promptementune grande force centrifuge , il ne descendra pas long-temsil peut même acquérir une force supérieure à celle des molé-cules du fluide, il s’éloignera plus qu’elles d u centre , Sc ilsortira du tourbillon pour palier dans un autre. C’est ainsi que
{a) Principes 4 e la philosophie, Part. III, art. 140 & 147.