HISTOIRE
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l’équateur, une portion du cercle de la révolution diurne, dontles parties égales patient en te m s égaux au méridien. Tychoavoir me t u ré directement ces acrs de l’équateur (a). Ptoièméeparoît auílì les avoir oblervés quelquefois (b). Avec une hor-loge bien réglée, c’est-à-dire, dont la marche est parfaitementuniforme, la différence'des tems du passage de deux astresdoit doue indiquer la différence de leur ascension droite ; Le fil'afcenfion droite , ou la place d’un de ces astres fur l’équateurest connue , celle de l’autre le fera auíìi. La méthode desdistances est pénible ; tout ce qui est difficile est une sourced’erreurs : celle-ci est auílì commode qu’exacte ; il ne s’agitque d’attendre successivement les deux astres au méridien ,pour y observer Pinítant de leur passage , Le le degré de leurhauteur. Le Landgrave de Hesse avoit déjà essayé cette mé-thode. Nous avons dit qu’il obiervoit le tems du passage desétoiles par un azinuith , avec leur hauteur. Thadée Hageciusproposa de faire cetre obfeivation dans le méridien (c), maisle tems n’étoit pas venu ; cette excellente méthode manquoitde l’inítrument nécessaire ; les horloges étoient trop défec-tueuses , les erreurs auroient été énormes. On pouvoit alors semocquer de la proposition d’Hagécius, les hommes ne peuventprévoir ni les préfens du hasard , ni les ressources du génie.On n’auroit pas cru aux prodiges de ce fiecle, si on les avoitannoncés d’avance. Comment deviner que la méthode d’Ha-gécius íeroit le moyen des recherches futures, Le la base detoute précision ? Elle fut suivie en France dès rétablissement del’observatoire ; elle a été adoptée par les Anglois en 1690 (d).Presque tous les progrès de i’aítronomie font nés de cette
(a) Supr'i, Toiti. I j p. 400.
(b) lbid. p. 466.
(c) líìd. p. 374,&íuiv.
{d) flamítecd, Hist. ccUfle, T. II.