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font dans cette partie où la courbure ressemble à celle de laparabole, 6c n’en peut être distinguée par les plus fines de nosobservations, toujours un peu inexactes. 11 n’eut pas besoinde l’idée ingénieuse de Doerseld pour placer le soleil au foyerde ces orbites : ces orbes elliptiques, quoique très - alongés,ne pouvoient naître que d’une force centrale ; 6c cette forcen’auroit pas varié inversement comme le quarté des distance,n’auroit pas été semblable à celle qui anime toutes les planètes,en conséquence d’une loi commune à tous les êtres, si ellen’avoit pas été exactement dirigée au foyer, où le soleil dontelle émane, doit être nécessairement placé.
§. XXXV.
I l ne fallut à Newton , pour cette grande découverte ,pour régler le rang des comètes, que les loix imposées auxautres corps célestes , 6c une raison déjà exercée à la connois-sance de la nature, une raison fur-tout persuadée que cettenature est simple dans ses moyens 6c universelle dans ses loix.Ces comètes furent de la famille du soleil : elles font liéesà notre système des planètes ; elles ont, comme les planètes,des révolutions dans des courbes fermées, elles ont des retours,la distance nous les enleve, la proximité nous les rend. Alaiscette distance 6c cette proximité doivent se succéder alterna-tivement ; si elles ont été lancées du périhélie avec une forceuniforme plus grande, si la force centrale , qui les maîtrisemoins , leur permet des écarts plus grands , ces écarts fontlimités ; elles font, comme les autres corps célestes, enchaî-nées par un lien dont elles ne peuvent s’assranchir, 6c qui lesforce de revenir après leur avoir permis de s’éloigner. C’estalors que Newton appliqua le calcul aux observations ; 41 se