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Tome second.
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aux plus grandes distances ; son élasticité Sc ía présence habi-tuelle pouvoient seuls rendre compte des effets, si la lumièreétoit réellement instantanéc. Mais elle ne Test pas, c’est unedécouverte de Roémer , c’cst un progrès des connoiffancesdepuis Descartes ; Sc quelque rapide que íoit le mouvementde la lumière, quelque petit tems quelle emploie «à venir dusoleil à nous , des globules parfaitement élastiques doiventtransmettre instantanément l'impreffion reçue (a) j Sc ce petittems ne s’accorde pas avec le reffort exquis des particules dela lumière. La principale difficulté opposée à l’opinion deNewton est celle des rayons, partis des disterens astres ou desdifférens points du soleil, qui peuvent se rencontrer, se croiserSc se confondre dans l’efpace ; mais cette difficulté a lieuégalement Sc pour un rayon lancé qui vient à nous , Sc pourune impression propagée , qui nous est transmise par une silede globules. Newton dira que l’espace est: si grand , Sc les filetsde lumière si déliés, qu’ils peuvent suivre leur route fans serencontrer , Sc se mêler sans se nuire. Le Ion qui le répand aumoyen d’un fluide toujours présent autour de nous , se pro-page par des ondes à la maniéré des fluides ; il remplit à lafois l’étcndue d’une certaine sphere : mais la lumière marcheen ligne droite , suivant les loix du mouvement simple descorps ; elle est arrêtée , comme eux, par un obstacle ; elle estréfléchie , comme eux , par les surfaces ; elle met plus detems à parcourir plus d’espace. On reconnoît donc les loix Scles phénomènes de la translation , pourquoi n’y reconnoîtroit-on pas la .translation même ? Quels que soient les degrés devaisemblance de ces deux hypothèíes , quelque parti qu’on

(a) yoyei l'EncycIopédie , article émis- fcul où la transmission du mouvement parfion , où Monsieur d'ÀIcmberr a fait voir les globules élastiques n’est pas instan-ce fur une infinité de cas, il y en a un tajaée.