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semblables à ceux qu’on observe dans la lune , ce son c desinégalités de la surface de Vanneau, ce sont des montagnesqui perdent plus tard & reçoivent plutbt la lumière. II ne fautdonc supposer que plus de ces aspérités dans une des anses,pour expliquer comment on peut la perdre plus tard de vue,Lc la revoir plutôt.
§ V.
En même tems qu’on observoít ainsi le mouvement desplanètes, &c les phénomènes de leurs apparences, on inven-roit de nouvelles méthodes, soit pour observer, soit pour tirerle résultat des observations par le calcul. Halley en 1695 ,donna une méthode simple Le exacte pour déterminer le temsdes solstices ; il remarqua qu’environ cinq jours avant Sc après,ces termes de la course solaire, saccroiísement ou la diminu-tion de sombre méridienne du soleil, est comme le quarté dutems écoulé depuis l’instant du solstice. Le rapport peut doncêtre représenté par une parabole. Halley n’a besoin que detrois observations de la longueur de sombre , Le il en tire unesolution facile du problème. Cette méthode a cela de com-mode , qu’on n’a pas besoin d’un gnomon dressé exprès ;l’ombre d’un bâtiment, d’une tour suffit. On ne s'embar-rasse ni de la hauteur du bâtiment, ni de la longueur del’ombre; la méthode ne demande que les différences de cettelongueur aux environs du solstice (a). En 1714 M. Deliste lejeune proposa une méthode qui a quelque ressemblance aveccelle-ci. Le chevalier de Louville venoit d’adapter le micro-mètre aux lunettes* des instruniens d’astronomie ; mais ces
Transactions pliilosoplaicjues anoé« ii£.