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rapproche par des pas semblables, Sedans des intervalles égauxpour le tems ; avant ou après le solstice il est également éloi-gné de ce cercle. Si deux mois avant le solstice d’été il a douzedegrés de déclinaison boréale, on peut être sûr que deux moisaprès le même solstice il aura encore précisément douze degrésde déclinaison boréale. Fondé sur ce principe, voici ce queFlamsteed a sait : il a choisi une belle étoile pour lui íervir depoint fixe 6c de terme de comparaison ; & lorsque le soleils’élevant vers le solstice d’été , est arrivé à la déclinaison ôc kla hauteur de cette étoile, Flamsteed a observé à son mural,leur différence d’ascension droite. Le moment où cette égalitéde déclinaison a lieu n’est pas toujours précisément celui où lesoleil passe dans le méridien , mais en répétant ces observa-tions plusieurs jours de fuite à midi, 6c en observant les petitesdifférences de déclinaison , on détermine l’instant où celtedifférence a été nulle , 6c où le soleil étoit précisément dansle parallèle de l’étoile , c’est-à-dire , à la même distance del’équateur. Flamsteed laisse ensuite le soleil achever son cours6c s’élever vers le zénith; il attend que cet astre redescende,6c atteigne de nouveau le parallèle de l’étoile ; il en marquel’instant par des observations pareilles aux premieres , 6c lemilieu de l’intervalle de ces deux instans est le tems du solsticedéterminé avec beaucoup de précision, le tems où le soleil està 90 degrés du Bélier , d’où l’on compte fa longitude. On aen même tems l’ascension droite 6c la déclinaison du soleil aumoment des deux observations, qui ont précédé 6c suivi lesolstice. On [peut en conclure sa longitude, 6c comme le soleil,dans fa course annuelle, rencontre, en s’élevant ou s’abaiífantd’un pôle à l’autre , les parallèles d’une infinité d’étoiles, on
(a) flamsteed, Historia ctlesiis , Tom. III, Prolcg. p. 1 3 6 .