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choisir celle qui scroit fournie par les observations mêmes.Dans un sphéroïde les degrés croissent ou décroissent cn raisondes carrés de la latitude ; ici les degrés ne varient point , sui-vant cette loi, mais suivant celle des carrés carrés , ou desquatrièmes puissances. C’est la loi qu’il adopta ; cette Joi, l’ap-platisscment supposé de rh e > lui représenteront très-bien lestrois degrés mesurés en latitude , Sc même celui que M. deThury Sc M. de la Caille avoient mesuré en longitude (a). Lcsphéroïde de la terre n’étoit plus elliptique, fa figure en diffé-roit très peu, mais fa courbure étoit plus composée. On pou-voir demander à M. Bouguer fi cette hypothèse étoit physique,c’est-à-dire , si elle étoit conforme aux loix connues de lanature. II réfultoit de cette loi que la terre étoit plus appla-tic , ou du moins que ses degrés de l’équateur au pôle dimi-nuoient plus rapidement que dans un sphéroïde elliptique.Cependant il semble que la rotation uniforme d’un globe au-tour de son axe , ne peut, en rapprochant ses pôles de soncentre , lui donner que la figure d’un sphéroïde elliptique ; maisces difficultés ne sont pas les plus grandes.
M. de la Caille se trouvant au Cap cíe Bonne- Espérance ,ou il s’étoit transporté pour observer les étoiles australes, ayantune activité qui doubloit son existence Sc son tems, sc proposade mesurer un degré du méridien , Sc de répéter leul cettegrande opération , qui avoir toujours été le produit de la ma-gnificence des Princes Sc du concours des hommes; ;I obtint lamême exactitude Sc la même confiance, en se multipliant lui-même , pour suppléer au manque de coopérateurs. M. de laCaille détermina ce degré de 5-7037 toises, preíque aussi
(k) Bouguer, fig. de b terre, p. 3 o J.
grand
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