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Tome troisième.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. io 7fâcheux, c’eít que parmi les observations , tandis qu’il y enavoit qui donnoient une parallaxe de i 4 Sc même de 3 o , ily en avoit d’autres qui la restreignoient à, 4"^, Sc d’autres quin’cn donnoient point du tout. (a). Sans doute ces écarts dévoientêtre regardés comme des erreurs d’obfervation ; le plus grandnombre de ces observations donnoit une parallaxe peu éloignéede 1 o". M. Hornsby, Astronème d’Oxfort, combattit dansles Transactions philosophiques [b) les concluíions de M. Short;il établit une parallaxe de qui différois peu de celle deM. Pingré. Cependant il faut avouer que cette déterminationéroit encore fort incertaine, Sc que fans le second passage deVénus, arrivé en 1769, nous serions restés dans une tristeincertitude fur une des connoiffances les plus importantes del’Astronomie. La nature nous avoit ménagé cette ressource.On a besoin de se familiariser avec les phénomènes; le premierservit d’essai Sc de préparation ; les mêmes hommes virent lesecond, Sc plus instruits des difficultés, l’attention mieuxdirigée leur permit de meilleures observations. On se préparaavec encore p]us de foin pour ce dernier passage : c’étoit eneffet le dernier que la génération actuelle put espérer d’ob-server ; il s’écoulera plusieurs générations Sc plus de centannées avant qu’on puisse le revoir. M. l’abbé Hell s’étoittransporté à Wardhus en Norvège. M. le Gentil, qui par leshasards de la mer avoit manqué l’observation de 1761, restadans l’Inde pour attendre celle de 1769 : mais les hasards duciel ne lui furent pas plus favorables ; il eut le chagrin demanquer une seconde fois l’observation à Pondicheri. Unnuage placé sur le soleil, n’y resta que le tems nécessaire pour

(c) Mém. de I’Acad. des Sciences 17*1,

P-4Í7&4Í?.

(í) Transactions philosophiques 176}$

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