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Tome troisième.
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I 7 £ histoire

l’observation (a). Jacques Caflìni avoir déjà fait voir que si ,au lieu de rapporter à l’écliptique le mouvement des nœud»des planètes , on le rapportoit à Péquateur solaire, comme àun cercle plus constamment fixe , le mouvement rétrogade surTune, pourroit être direct sur l’aurre (b). Chacun de ces satel-lites est: pour Jupiter ce que la Lune est pour nous ; placésdans les mêmes circonstances, ils doivent avoir le même sort.Le Soleil doit donc troubler leurs mouvemens , comme iltrouble ceux de la Lune, feulement avec une influence moinspuissante, parce qu’il est plus distant de Jupiter que de la Terre,8c que tout s’afFoiblit en s’éloignant de la source du pouvoir.

Nous avons essayé nous - mêmes d’estimer ces perturba-tions : c’étoit le cas de la solution du problème des troiscorps, 8c nous y avons appliqué celle de M. Clairaut ; il enrésulte que ces perturbations sont légères. Une petite équationpour le quatrième, un loger mouvement dans les lignes desapsides 8c des nœuds, voilà tout ce que la théorie indique (c).M. Euler en 1748 , pensa que la figure applatie de Jupiterpouvoit changer très-sensiblement les loix de son attractions^).Le P. Walmestey est le premier qui en 1 7 5 S ait introduitcette considération dans le calcul , 8C nous , fans connoîtrcson travail, mais d’après I’idée de M. Euler , nous I’y avonségalement introduite en 1762 (c). Le P. Walmestey a trouvéqu’il en résoltoit un mouvement très-sensible des nœuds 8c desapsides (/). En esset il fuit du principe de la gravitation quesi les parties de la matière , quelque petites qu’elles soient,s’attirent toutes en raison directe de leur masse, 8c en raison

(a) Mém. de l’Acad. des Scicn. 176a,p. 130.

(b) Ibld. 1734 , p. 114.

(c) Bailly , Mém. Acad. des Scien. 1763,f. m 8c 17a.

(d) Piecepourle prix dc 1748, p. i».

(e) Bailly, Mem. Acad. des Scien. 17Í3*p. 180.

{f) Transactions philosophiques 1 71 8 »p. 80-^

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