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siécles (a). Mais nous devons dire, pour la confirmation de ceque nous avons dit jusqu’ici , que la même théorie nous adonné, pour le mouvement direct des nœuds du quatrième ,une quantité de quatre minutes trente - une seconde par an ,qui est précisément égale à celle que M. Vargcntin a établie,d’après les observations (b). La variation que l’on découvriraun jour dans l’inclinaison de ce satellite, le mouvement de sesnœuds, qui doit être libratoire, naissent, pour la plus grandepartie, comme les phénomènes semblables des autres satellites,de la figure applatie de Jupiter. Ces essors doivent avoir lieurelativement à son équateur, ou à l’orbite du premier satellite;d’où résulte un phénomène remarquable 6c unique dans lesystème du monde. Cette orbite est la base ou le centre detous les mouvemens ; les orbes du second, du troisième 6c duquatrième se balançant sur elle , comme sur un pivot , alter-nativement s’abaissent ôc s’élevent , tandis que les nœuds deces satellites oscillent comme trois pendules autour des nœudsdu premier, dans des limites qu’ils ne peuvent franchir. Voilàla cause du phénomène singulier que nous avons déjà remar-qué ; l’observation a fait voir que les nœuds des orbes dechacun des quatre satellites étoient ferrés dans un tres - petitespace, 6c presque dans le même point du ciel; ces nœuds nepeuvent pas s’éloigncr les uns des autres, puisqu’ils font assu-jettis au nœud de l’orbitc du premier. Ce phénomène, depuisle tems que nous observons jusqu’aujourd’hui, a dû se montrertoujours à peu-près dans le même degré de l’écliptique deJupiter. Mais comme le nœud du premier satellite reçoit lui-même de faction du Soleil un petit mouvement rétrograde
(a) Bailly, Essai sur les satellites de Ju-piter, p. 143.
(b) Bailly , Mém. Ac. Sc. 1766, p. 1Í1.Essai fur les satellites de Jupiter.
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