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Tome troisième.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. r8 7\ volonté dans le ceins, est un beau privilège dont Thomme aété revêtu par le génie.

Les dérangemens des orbes de Saturne SL de Jupiter fontles moins compliqués , parce que ces planètes font placées ,comme à part, aux extrémités du système solaire, parce qued’aillcurs elles font plus puissantes , Le qu’il est plus difficile àde petites planètes de les maîtriser. Mais les quatre autres ,Mars, la Terre , Vénus Sc Mercure font plus rapprochées,elles font à forces égales ; il en naît une complication plusgrande qui demande des calculs longs Sc pénibles que M. dela Grange n’a point entrepris. 11 fe contente de donner laméthode Le les formules (a) ; mais cette méthode est limitée ,Sc c’cst ici qu’à coté du génie de l’individu fe trouvent mar-quées la foi bielle Sc l’infuffifance des moyens de l’cfpece. Siquelques-unes de ces inclinaisons font destinées à croître Sc àatteindre une certaine grandeur , la méthode, qui , pour userdes ressources actuelles de l’analyfc, a été obligée de considé-rer ces inclinaisons comme très-petites , devient fautive SCn’apprend plus rien. Il est donc possible qu’elle nc serve quepour un tems limité. L’homme pourra de pause en pause voirsuccessivement, Sc d’avance , différentes parties du cheminque fera la nature ; mais il nc peut l’embrasser en entier dupoint où nous sommes : il n’a pas cette connoissance certainequi le tranquillise, Sc ce coup d’œil prolongé dans le tems quile flatte par la conscience de fa grandeur.

Mais fl Saturne , Jupiter , toutes les planètes , les satellitesmêmes fe dérangent Sc troublent mutuellement leur coursrégulier, elliptique autour de l’astre qui leur est donné pourcentre de mouvement, les comètes, ces astres fugitifs, qui ne

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(a) Mém. de l’Acad. des Scienc. 1774, p. 57.