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du résultat, & pour prendre une juste confiance qu’il pût ins-pirer , trouva dans les apparitions de cette même comcte desmoyens de vérification. On connoissoit la longueur des deuxpériodes écoulées entre 1531 Sc 1607, entre l 607 Sc i 6 8 r;l’une de 76 ans plus 6r jours, l’autre de 75 ans moins 4.r'.Si la géométrie peut montrer pourquoi la seconde période aété ainsi abrégée, elle méritera d’être crue lorsqu’elle déter-minera la période entre 1681 Sc 1759, Sc lorsqu’elle annon-cera le tems préfixe du retour. C’est ce qu’a fait M. Clairautavec courage , fans être rebuté par la longueur des calculsennuyeux Sc pénibles : il a trouvé qu’entre 1531 Sc 1607,Faction de Saturne s’est compensée ; les rétardations impri-mées à la comete ont égalé les accélérations ; Jupiter seul àaccoure! la période de 1 9 jours, qui, fans son action , auroitété de 7 6 ans Sc 8 1 jours. En même tems cette action a changeles élémens , de manière à rendre la période suivante pluscourte de 3 i jours , Sc par conséquent de 76 ans 8c 5 o jours.Telle auroit été la période , si dans son cours la comete avoitété à l’abri des perturbations de Saturne Sc de Jupiter. Maisla force de la première planète a ralenti la marche de lacomete, Sc a alongé fa période de 1 6 jours Sc demi, tandisque Jupiter, précipitant beaucoup plus cette marche, a rendula période plus courte de 441 jours. La différence de cesdeux effets 4 1 5 {, est la quantité dont la période a été réel-lement accourcie. Elle a donc dû être de 7 5 ans moins 1 2 joursSc demi ; elle a été trouvée par l’observation de 7 5 ans moins4 r jours , c’est-à-dire , plus courte d’environ 30 jours. Voilàdonc l’erreur qu’on peut commettre dans ces recherches ; Scencore M. Clairaut, pressé par le tems, n’a-t-il pu donner àses calculs toute la précision qu’ils pouvoient comporter. Aprèsçette épreuve ,. le célèbre Géomètre pouvoit se livrer avec
confiance