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se mouvant quelquefois dans un sens contraire à ces tourbil-lons , avoient dérruitr leur influence imaginaire, comme jadiselles avoient brisé les cieux de verre des anciens. Les grandsnoms des partisans de fhypothèse des tourbillons, leurs effortsinutiles démontrent la fausseté de cette hypothèse. Les tour-billons doivent être à jamais oubliés. Les Géomètres , les As-tronomes Sc les Philosophes se font presque tous déterminés àregarder l’attraction comme une propriété essentielle à la ma-tière ; ils s’y sont déterminés pour enchaîner leur imaginationSc pour reposer leur pensée. Sans doute la nature agissante est:fous un voile éternel : mais les premiers effets sortis de fesmains sont pour nous des causes primordiales j c’cst-là que nousdevons borner des efforts qui deviendroient inutiles. Nous noussommes persuadés que fattraction étoit un de ces effets primi-tifs , produits par la volonté de l’Etrc suprême Sc par la puis-sance de la nature , Sc destinés à nous représenter les causesprimordiales. Si nous nous trompons, c’est fans aucun danger;nous examinons des effets particuliers, nous les ramenons à uneffet général : que nous importe que cet effet général soir enlui-même une cause ou un effet ? S’il dépend réellement d’nnecause méchanique, nous sommes prêts à admettre cette cause,quand on nous la présentera revêtue de toutes ses preuves. Nousavons, dans ce moment, fous les yeux une Physique du mondede M. le Baron de Marivetz; fauteur y donne f impulsion pourla cause générale. Comme M. Daniel Bernoully, il suppose quecette impulsion naît de f atmosphère solaire Sc de sa rotation ;avec cette différence que l’illustrc Géomètre ne lui attribuoitque le mouvement de projection, au lieu que M. de Marivetzattribue à cette cause & à ses modifications locales la tendancemême vers le soleil. Tout, dans une pareille hypothèse, dépendde f accord des conséquences du principe avec les phénomènes: