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Tome troisième.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 301plus que îcs constellations du zodiaque font un ouvrageachevé à plusieurs reprises , & il n’y a u roi c plus de rapportcertain entre les constellations Sc la marche du Soleil.

Dans nos conjectures fur l’antiquité de la division duzodiaque , nous n’avons donc point eu égard aux signes carac-téristiques du mouvement du soleil, parce que leur significa-tion nous a paru trop douteuse, Sc le tems de leur institution,ou du moins de leur application aux constellations, trop incer-tain ; cependant ces signes eux-mêmes font très-anciens. Nosdoutes , nos réflexions Sc les faits antiques nous ont fourni lasolution de cette difficulté.

Quand les fa vans Missionnaires nous ont communiqué desdétails fur le zodiaque chinois , ils ont décrit les vingt huitconstellations qui le divisent ; ils ont marqué l’étendue deCCS constellations, & les principales étoiles qui y font com-prises. M. le Gentil nous a rapporté la description du zodia-que indien ; il a également donné les configurations SC lesnoms des étoiles qui forment les vingt-sept constellations.Mais ces constellations , qui partagent le zodiaque , ne fontpoint attachées aux points équinoxiaux. Cette division, commecelle des Chinois , appartient uniquement à la lune , à sonmouvement journalier ; il y a une constellation pour chaquejour de cette planète , Le , comme le disent les Chinois ,ce font les maisons qu’elle parcourt dans son voyage autourde la terre. II est évidenï que cette division n’a aucun rapportavec le cours du soleil, ni avec les quatre termes de son mou-vement. Les Chinois dc les Indiens ont , comme nous , lesdouze signes qui font relatifs à ce mouvement ; ces signes por-tent à peu-près les mêmes noms , du moins dans l'Inde.Pourquoi le P. Gaubil & les autres Missionnaires , pourquoiM. le Gentil ne noijs ont-ils point parlé des douze constella-