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Tome troisième.
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3 ot HISTOIRE

rions qui répondent à ces douze signes ? Pourquoi ne nousont-ils pas donné les configurations des étoiles qui y fontattachées? C’est qu’il n’y a réellement ni étoiles, ni constel-lations dans ce zodiaque solaire. Les douze signes ne fontchezrlcs Indiens, les Siamois &c les Chinois, que ce qu’ilsfont aujourd’hui chez nous, les divisions de l’écliptiquc , lesdouzièmes parties de la course solaire.

On voit que les Chinois , dès Tannée cent quatre avantnotre ère , Le Tannée cent trois après , avoient déjà mesuréavec des instrumens de cuivre Tétenduc des vingt-huit cons-tellations (a). Lorfqu’on parle des globes célestes, on dit queles vingt huit constellations y font tracées ; on ne parle pointdes douze {b). Quand on détermine les solstices , c’est toujoursrelativement aux vingt - huit constellations ; on y rapporteégalement le mouvement du soleil (c). Le P. Gaubil donne lecalcul d’onze éclipses où le lieu dc cet astre est marqué parces constellations {d) : les Tfe 3 ou les signes de Técliptique íontdésignés par celles dc ces constellations qui s’y rencontrent (e);ce font les constellations qui marquent le commencement deces signes {f). Ils font partagés chacun en deux parties nom-mées Tsieki , formant cn tout vingt - quatre , tous égaux ; lessignes de trente degrés , les Tsieki de quinze. Les équinoxes& les solstices font toujours au commencement de ces divi-sions ; & le P. Gaubil dit en propres termes : les Tfeki fontconfdérés 3 ou comme des divisions cn te ms de Vannée folâtre 3ou comme des divisons en degrés & en partie de degrés du

(a) Recueil des observations faites auxIndes & à la Chine par le P. Souciet, T. II,p. ; , 14, 6i 5 & T. III. p. 104 , joí ,ic8.

(í) lbid. Tome II, p. 45.

(c) lbid. p. 7, 10, 4; , 4*, 47 > 4 8 * 1 1 »

Si >99-

(d) lbid. p. 66 .

(e) lbid. Tom. III, p. i.6 , 17.

(f) lbid. p. 51 &I01.