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Tome troisième.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE, zczcercle annuel , que décrit le soleil par son mouvement apparentd'occident en orient (a). Ce font donc les divisions, les signesde Pécliptiquc , qui n’ont aucun rapport au ciel étoilé , &donc le lieu Sc le commencement font au contraire exacte-ment fixés dans le zodiaque, Sc désignés par les étoiles desvingt-huit constellations.

Les Indiens, quand ils calculent le lieu du soleil , de lalune Sc des planètes, le donnent toujours, dans leur zodiaquemobile , partagé en vingt-sept constellations. Quand ils ontbesenì de rapporter cc lieu à Péquinoxe, ils y reviennent parle mouvement connu des étoiles , Sc par la position dc Péqui-noxe déterminée dans les vingt - sept constellations au temsde Pépoquc. Dans les calculs des Brames , que donne M. 1cGentil, dans ceux des Siamois , expliqués par DominiqueCaíîìní , on voir qiPun signe répond toujours exactement àtrente degrés. C’est une mesure astronomique , Sc rien deplus; des constellations, assujetties à des étoiles inégalementespacées, n’auroient point cette étendue régulière (b). Tous cespeuples , Chinois , Indiens 5c Siamois , ont donc un zodiaquemobile Sc sensible, orné dc constellations 5c désigné par desétoiles ; Sc un zodiaque fixe 5c rationnel , où s’accomplit larévolution du soleil , où se trouvent les caractères de sonmouvement, Sc les signes de la Balance, de PEcrcvisse 5c duCapricorne, convenablement placés <\ Péquinoxe d’automne Scaux deux solstices. Le commencement de Pannée , le soleilrétrogradent sans cesse dans le zodiaque étoilé , Sc parmi les

(d) Recueil des observations faites auxIndes & à la Chine par le P. Soucier, T. III,p. 94.

( 6 ) On a vu plus haut dans les cons-tellations d'Hypparcjue & de Ptoléinée ,

que le Lion L la Vierge ont chacun plusde quarante degrés, le Taureau trente sept,les poiflons trente-huit, tandis que le Béliern’en a que douze , l’Ecrevisse onze, & LesGémeaux sept.