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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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Sa LA DIOPTRIQJE OCVLAIllE,

PROPOSITION XVII.

LE VERRE CONCAVE , EN L'OCVLAIRE DIOPTRIQVE ,doit toufiours efir.e situé , entre le verre convexe -, (ff son point deconcours •

Las M verre concave est éloigné de l'oeil, pins il diminue la re-présentation de l’objet, par la quatorzième Proposition : & plus leverre convexe est éloigné de l’oeil, situé entre son point de concours*plus l’objej luy paroist grand: par la septième Proposition. Or sii’Oculair-e Pioptrique, qui est composé de deux semblables verres, doit re-présenter les objets, autant grands, qu’il se peut : par conséquent, son verreconcave, doit estre posé proche de l’œil ; & le convexe au-contraire, en doitcstre le plus éloigné qu’il íè peut, toujours neantmoins , entre son point deconcours : Donc, il doit estre aussi le plus éloigné qu’il se peut du verre conca-ve. Majs par les 5.6. & 7. Propositions, l’oeil doit toujours estre posé entre leverre convexe., & son point de concours $ par conséquent ,1e verre concave,(qui doit toujours estre situé proche de l’œil,) doit auífi toujours estre posécomme I’oestentre le verre convexe -, Le son point de concours.

PROPOSITION XVIII.

® 1

LE VERRE CONCAVE , EST NECESSAIREMENT DE PLVSpetitesphere ,qmle <verre convexe , auquel il doit efire accommodésm la confirucíion de tQmkire Dioptrique.

Tab. n

fig. 1.

Oit un verre ab, de deux égales convexitez, les centresdesquelles font o, h , les rayons eb,fa, envoyez d’un pointd’un objet visible ttes-éloigné, tombent parallèles fur la su-perficie antérieure de ce verre, aux points d’incidences a, b ;Lc s’estants doublement rompus en le pénétrant, ils en sortentconvergents en p, tendants à concourir environ le pointo; par la seconde Proposition. Soit en suite accommodé parla 17. Proposition, á ce verre convexe , (entre son point de concours g ) unverre concave c d , de deux égales concavités de mesme sphere que ce verreconvexe,dont les centres soient ï,K,ces rayons e b ,f a, parvenus aprés leurdouble réfraction, jusques aux points d’incidences n , o, fur la superficie dece verre concave c n, y tombent convergents comme en la 9, Proposition,& s’y rompants, a» lieu d’estredirectement continuez au travers de ce verre,à leur point de concours <3, en y entrant, ils s’approchent de leurs perpendi-culaires 1 n l, &10 M, parle 34. Axiome 3 & tombent en fuite fur la seconde

superficie de ce verre, aux points r,S; par lesquels du point k, qui est le cen-tre de fa concavité, estants tirées les perpendiculaires k r , k s, ces rayons serompent en la traversant pour la quatrième fois, 6 c en s’éloignant de ces per-pendiculaires comme icy, en t, v , parle mesme 34. Axiome. Mais avec si peude réfraction , que demeurants encore convergents , comme en la premiere