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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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SECONDE PARTIE.

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PROPOSITION XLIV.

Rppresentbr les plvs petits objets PROCHES t

tr es-grands , &? ms-dïfiìn%ement , en leur situation naturelle : parvnseul ^erre convexe.

’O c u L a í r e proprement dit Microscope, est: de trois sortes, oiieípeces ; c’est-à-lçavoir simple, double, 6 c composé. Je les expose*par ordre, dans les Propositions suivantes 5 Lc sais voir en celle-cy,que ? Oculaire Microscope simple, est d’un seul verre convexe, detres.petite íphere. Il peut estre plan-convexe, de deux inégalesou de deux^gales convexitez : mais celuy de deux égales convexitez, comme plus régu-lier en fa figure : qui est proprement lenticulaire, Test aussi en son effet ; quiP e utmefme estre assez considérable, pour cette eípece simple, si la tranípa-r encedesa matière, 6 c l’excellence de son travail, secondent celle deíàfor-Iîle ; qui doit estre de la plus petite sphere commodément possible. Pourd°nner maintenant quelque démonstration , de íà construction, au respectde la situation de son objet,

Soit le petit verre lenticulaire ípherique a b , de deux égales convexi-tez , son axe cd,& son foyer extérieur c , l'on y posera exactement le pe-tl r objet que l’on désiré voir par ce verre lenticulaire a b : C’est-pourquoyfes rayons comme c b , c a , Scies entremoyens, Payants traversé, ils en sorti-ront parallèles en e, x , Sec. par la seconde Proposition converse. Et le petit°bjet c, sera veu par ce verre lenticulaire ab , en sa situation naturelle, àS u elconque distance de l’œil, au respect du verre ; 6 c de laquelle il puisseestre veu. Car il ne peut paroistre renversé , d’autant qu’il seroit nécessai-re, que l’œil su st posé au dessous du concours de ses rayons, parla 30. Propo-àion ; 6 c que pour les faire concourir, il faudroit que le petit objet, su st situéP’us loin du verre a b , que son foyer c , par íes 3. 6 c 4. Conséquences de la 2.proposition ; mais y estant icy exactement posé, ses rayons n’en peuventsor-tlr que parallèles, parla 3. Conséquence de la 2. Proposition. Donc, ils nePeuvent concourir-, ny par conséquent,l’objet, paroistre renversé. 11 restedonc, qn’il puisse necessairement paroistre droit, ou en sa situation naturel-Et en cette situation , il paroist beaucoup augmenté de grandeur> d’au-tant que tout objet , veu en sa situation naturelle , par un verre spheriqueconvexe j paroist toujours plus grand, qu’il n’est réellement, parla 6,Pro-position. Ce qu’il faloit démontrer.

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