SECONDE PARTIE.
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COROLLAIRE 1.
E Ncore que la Théorie , démontre en Tune, Le en l’autre , de ces deuxConstructions, de deux mesines verres, un pareil ester 5 à augmenter, 8ca renverser distinctement i’eípece du petit objet : la Positive observe neant-mpins ,que l’une produit plus avantageusement son effet, que l’autre z comme3 e feray voir en lieu propre ; dans la 3. Partie de ce livre. Cependant, d’autantS u ’d appartient à la Théorique, d’en connoistre, & examiner les causes: je re-marque icy pour ce sujet, que cette disterence, procede de quatre circonstan-ces notables. La premiere , de la diverse situation du petit objet, immédiate-ment au foyer de son verre objectif, en l’une de ces Constructions: 8e en fau»tre , feulement proche, mais toujours plus loin, que ce foyer. La seconde, de* a distance de l’œil, au second verre, dessous son point de concours, en l’une de£ es Constructions : 6c entre ce point de concours, en l’autre. La troisième, de1 ouverture du verre objectif, qui reçoit les rayons, ou de l’œil, vers l’objet,
P ar la troisième Demande concédée : ou de l’objet , réciproquement vers,mil • par le 39. Axiome. Car cette ouverture, estant necessairement tres-etr °ite , pour faire la vision plus distincte, 8c plus forte , par la réunion des es-P^ces : ( & me sine, de beaucoup plus étroite dans la positive, guidée de l'ex-périence, que je ne la fais paroistre dans les 3. 8e 4. figures. ) De sorte que, poura petitesse ,elle nous prive déjade la figure, qui nous faciliteroit beaucoupintelligence, de la féconde Construction de cet Oculaire : où elle cause trop
confusion. Elle fait encore icy , que les rayons visuels, comme par exem- Tab. 15p e c a, c b, Lee. qui sont supposez cy-dessus envoyez parallèles, de l’œil, vers fi S' +•le petit objetj la traversants, font en conséquence tres-proches de leur axe ci,i -1 la premiere Construction : & que tombants ainsi pressez furie verre obje-ts, d'où ils sortent convergents par leur réfraction , pour faire leur concoursEn son foyer antérieur c, parlai. Proposition converse : Seestre de delà, pro-nngez vers l’objet, leur presque contiguité confuse, fait aussi, que leur inter.se-c hon s’y trouve tres-oblique , 8e glissante ; fur un notable espace : 8e consc-iemment , nullement déterminée. Mais la véritable situation du petit objetcet Oculaire, dependant absolument del’exacte connoissance de ce pointe l'intersection, ou concours des rayons : le défaut de fa connoissance, y cau-maûfsi par conséquent, celuy de fa moindre exactitude ; en la production de° n effet. En quatrième lieu, le second verre l m ,interposé entre l’œil, 8c leverre objectif, recevant les mefmes rayons c a,cb, Sec. du petit objet, parai.
ies ; Le les faisant aussi concourir en son foyer extérieur q r ,au dessous du-^uel q est supposé situé, pour voir l’objet en la premiere Construction : l’œil y1 ^par conséquent, plus éloigné de k petite ouverture du verre objectif, qu’ena seconde, où il est entre le second verre, 6e son point de concours. Doncn< J 0re pour cette cause, quoy-que toutes les autres choies se trouvassent pa.e ules.'g£ que cet Oculaire construit en ces deux maniérés, augmentast égale-ent , 8e avec la mesme clarté, 6e distinction, ce petit objet ; en la premiereea ntmoins, il resserreroit davantage sangle des rayons , sous lequel, l’œilr °l] Cette petite ouverture du verre objectif, qu’en la seconde : par le Co-kire de la 7. Proposition, Et par conséquent, il la void sous un moindrej, §‘ e * Donc aussi plus petite, par le 25. Axiome. D’où est évident, Que si ».
, peut voir le petit objet d e , tout entier , d’un seul aspect, par la secondepuítruction ; il ne le pourra pas voir tout entier, d’un seul aspect, par la pre-c eie - quoy-que ce qu’il en void , luy paroisse également grand, 6e distinct ; .mme par la seconde. Et voila théoriquement, la recherche, 6e la discus-
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