SECONDE PARTIE. 143
K , de la partie inferieure de l’objec , y sera porté par le rayon reflect h g,supérieur 5 Sc le rayon ei, de la partie superieure de l’objet ; sera poité á^ oeil G, par le reflect inferieur x g: Sc consequemment, l’especede l’objetE^, sera portée par la réflexion, à l'ocil G ,en fltuation renversée, le baut, en- Sc le bas, en haut. Si donc maintenant, la perpendiculaire e f , est suppo-sée directement prolongée, íbus la ligne horizontale n o , en l ; autant, qu’el-I e ést élevée dessus en e : les rayonsreflects hg, i g , estants auíst prolongez,Jusques à la coupper ; y détermineront par leurs sections , aux points k L , lese xtrémitez de l’apparence de l’objet e f$ Sc l’œil g , verra cet objet parlespayons g h , g i , &c. prolongez en k l , de mesme, que si cet objet, autant ab-baifle sous la superficie du Miroir a b c d , luy envoyoit ses rayons k g, l g ,&c. par la vision directe, le Miroir estant osté : par la Proposition precedenre.■Mais renversé, d’autant que les rayons supérieurs, de l’objet e i , Lee. ont estéportez inférieurs, en l'ocil g ; comme 1 g ,&c. par la réflexion du Miroir : Le aucontraire, les inférieurs, supérieurs, comme h g , &c. par la précédente dé-monstration. Et que ces rayons reflects 1 g, h g , Lee. directement continuez^ k l , sous l’horizontale no, ne peuvent changer cette situation. Ce qu’ilraloit démontrer.
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PROPOSITION LIII.
££ MIROIR PLAN , REPRESENTE LE DROIT , Agauche- y & au contraire. Et les parties homonymes de lohïet (êfidefa fi-gure , dans le Miroir y s y rapportent par des rayons , coupiez, en fa su-perficie.
’Ob r et, paroist dans le Miroir, ou par la vision reflexe 5 en lames- 'p AB t _me maniéré , au mesme lieu, Le en la mesme situation 3 qu’il paroi- ga. 1stroit par la vision directe, si le Miroir estoit osté , par la 51. Prop.
Mais le Miroir, estant osté 3 l’objet paroistroit le droit à gauche } Lecontraire, parlavision Directe : comme ií se fait par exemple , à la rencontrede deux personnes opposées de front, c’est-à-sçavoir , les parties de mesmen om, respectivement transposées, d’uncosté,àI’autre : ou le droit, à gauchezê^^u contraire. Par conséquent, l’objet paroist au Miroir, ou par la vision re-flexe 3 le droit, à gauche : Le au contraire. Tellement, que les parties homo- .*}ymes de l’objet, Sc de son image dans le Miroir, font réciproquement croi-ses dans leur opposition ; Le que les rayons qu’elles s'envoyeur mutuellement,l'ocil droit, à l'ocil droit, par exemple 5 Sc de l’œil gauche, à l’ocil gauche:le couppent necessairement, comme il paroist en la premiere figure.
Or la section de ces rayons, des parties homonymes de la personne, à sa re-présentation dans le Miroir, se fait toujours en ía superficie : car d'autant, quef Miroir plan, represente toujours intérieurement la figure , également gran-e > Le également distante de íà superficie : comme la personne, qui en est exte-ri curement éloignée ; par le 4. Axiome. La superficie du Miroir, tenant ce. 1 le u : cette section des rayons, se fait par conséquent toujours, en la superfl-ue du Miroir, Ce qu’il faloit démontrer.