TROISIE’ME PARTÍE. 179
ion foyer, auquel cette ouverture , doit estre feulement de la largeur environ,la plus grande ouverture de la pupille de l’œil. Mais on les élargira au con-traire successivement, depuis cette distance , du concours des rayons ; jusquesa l’ouverture du verre del’œil : qui ne doit pas estre restreinte , mais entiere-ni ent libre. Car ce verre, doit mesme estre le plus large qu il se peut $ pour-vu que Ja matière en soit tres-pure, Se la forme excellente. L’on observera ensuite, pour ne rien perdre des avantages, que la nature nous donne, en la con- MjnJereftrudion positive de cet Oculaire : qu’ayant présenté à son verre objectif, plu- d e *piacersteurs verres de i’œil 5 toujours de plus, en plus petite sphere, pour Iuy laisser le verre deceluy de la moindre , qu il pourra commodément porter : comme nous avons J-ocuìake^itau dernier Chapitre de la Section 1. L’on remarquera de plus, qu'il n'est Oîoprri.?as indisserent, de situer ce verre de i’œil, plus, ou moins avant, dans l’extré- j e Ia *niité de son tuyau j mais d’autant ( comme j’ay démontré, dans la 35. Propo- espcce.íìtion,) que l’œil, doit toujours estre placé, en cet Oculaire - } entre ce secondverre , & son point de concours ; Sc le plus proche qu’il se peut dé ce con-cours : pour cette raison, file verre de l’œil de cet Oculaire, est dedeuxéga-* es convexitez, ( comme je le suppose ; ) il doit estre avancé dans son tuyau ,P r< ssqueàla distance, de la longueur du demy-diametre de fa sphere 5 ou dediamètre, s’il est plan-convexe. En quoy , la précision,est singulièrementcequise j d’autant, que le peu que l’on y pourroit manquer, feroit beaucoupperdre, de i’étenduë de la base du cône visuel : qui est neantmoins, ce que l’onfecherché tres-spécialement, en la construction de cette espece d’Oculaires. EtJa cause, pour laquelle on luy donne un verre de l’œil, fort large ; est d’autant,fsse l’œil en estant éloigné à cette distance, peut voir par toute l’étenduë de salargeur : Sc c’est le vray indice, de la légitimé situation de ce second verre ;l°rs que l’on y void 1 objet, touc à plein * Sc par toute l’étenduë de fa super-ficie.
ïe remarque icy, la difïerence qui se trouve entre cette espece d’Oculaires ;êc la precedente, qui admet le concave ; au sujet de la détermination de leurlongueur: à proportion, desdifferents verres de l’œil, qui leur sont donnez 5 deP lu s, ou moins, grandes sphères : car en l'Oculaire de la premiere espece, plus D jfp erence. verre concave, est de petite sphere * ayant plus grande proportion, à son ob- considcra-J e ctif ; plus il en doit estre éloigné : Sc plus il augmente par conséquent, la Ion- ble ’ e ^’[ rcS^eur de l’Oculaire,par la 21. Proposition. Mais c’est au contraire, en ceux rcf r &ià C, e cette seconde espece ; où le verre de l’œil, est convexe : car celuy de pluspe- secondeîite sphere , quia plus grande proportion avec son objectif, Sc qûi augmente ^ocu!,i-davanrage la figure de l’objet ; diminuë la longueur deTOculaire : Sc doit nse-e fire posé plus proche , de son verre objectif. La raison de ce diffèrent effet, P tn< l ues 'c fi ) qu’en la premiere espece ,1e verre concave est toujours entre le verre obje-ts , Sc son point de concours 5 par la 17. Proposition : Sc qu’un verre concavede plus petite sphere, faisant plus grande divergence des rayons ; doit estre pô-le plus proche du point de concours de l’objectif: pour y avoir les rayons , àProportion, pi us convergents. Afin que ces deux excez de convergence , Sc dedivergence 5 se puissent réciproquement modérer, par Ja 21. Proposition. MaisApprochant davantage le verre concave, du point de concours de l’objectif ; ilaut conséquemment, d’autant plusl’éloigner, du mesme verre objectif ; donc, allonger l’Oculaire. Au contraire, en la seconde espece , où l’objectif,uî t la divergence des rayons ; 8c le verre de l’œil, qui est convexe , leur con-Ver gence-parla 35. Proposition : ce verre del’œil, doit toujours estre situé,a u dessous du point de concours, de l’objectif; Sc celuy de plus petite sphere,
1 qui a par conséquent, plus grande proportion, à ce mesme objectif, j en°it estre psos proche ; par les 35.37. 8C38. Propositions, D’autant, qu’estanc
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