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L A
DIOPTRIQVE
O C V L A I R E
TROISIEME PARTIE
SECTION IX
Nous traiterons en cette Section , de l’ufagede l’Oculaire E)ie :ptrique, en Inobservation des objets duCiel.
INTRODVCTION.
N C O R E que Pantiquìté nous soit recommandable,,par une infinité de titres ; j’osc neantmoins dire dans lérespect, avec la vérité, & íàns amoindrir ses mérités -que les louanges, que ses admirateurs luy ont données,en qualité d’inventrice des Arts, & des Sciences } sontuniquement deues au bonheur qu’elle a eu , d’avoirprecedé fa Postérité : puis qu’elle n’en a point furpafleî’industrie, ny la capacité. Peut-estres’est-elle flattéede la croyance, ( fi ses Panégyristes, nous exprimentbien fa pensée } ) que le temps qui la favorisoit, luy ayant donné lieu par pre-sorence, de choifir ses desseins ; & de les produire à loisir : envieroit aux siéclessoturs, /fans excepter le nostre, ) l’honneur de partager fa gloire, en l'inven-tl °n des belles choses : Mais elle s’est trompée. Car pour en parler feulementsujet que je traite, si le fçavant Ovide, qui a autrefois chanté , cet élégantécorne ; à la louange des premiers Inventeurs de l’Astronomie :
Fœlices anima , quibus hac cognofcere primant ,lnqae domossuperas fcandere , cura fuit. Lee.
eustveu les rares effets,de l’Oculaire Dioptrique; & les progrez égalementheureux , Le admirables , que nostre siecle a faits dans les connoiílances du
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