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che de Chefne, bien droite , A: unie du costé du fable ; dans l’un des anglesde laquelle , proche de son bord , l’on aura fait un trou de la grosseur du doigt*,évasé en entonnoir, par dehors : pour jctcer l’estain fondu , dans le moule.Et cette planche estant mise â cet effet, sur le moule , y doit estre forte-ment pressée, & retenue , en la maniéré, que l’on jugera plus propre, asincju’elle ne se dejette par la chaleur de l’estain fondu. L’on doit auífi avoirfait trois ou quatre petits évents, sor la superficie du fable ; pour évaporerion humidité, afín qu’elle ne souffle dans l’estain : lequel y estant mainte-nant jette, ( & ayant à cet effet, adroitement situé le moule, un peu incliné,ìe fable en dessous : ) fe formera justement dans fa propre boëte, qui luy ser-vira de moule 5 en la mesrne maniéré , que la forme que l’on y veut mettrededans, y doit estre puis âpres affermie, avec ces trois viz : Sc leurs trois trousD, e, f ; s’y trouveront mesrne moulez, dans la forme d’estain, en lajettant ;( car en ayant osté les trois petites chevilles,) ils y seront tous prests à rece^voir les filets des trois viz que nous avons dit l’y devoir retenir. pour estreen fuite montez avec la boëte, fur l’arbredu tour,& parfaitement formée,comme l’on désirera par l’une des deux machines suivantes.
Que si l’on vouloir faire ces formes, de cuivre 5 celles d’estain, faires, &perfeóf ionnées, en la maniéré exprimée, en serviront de modelés excellents jfur lesquels moulez en fable, l’on en tirera de cuivre, comme nous avonsditau Chapitre premier de la Section première, & qui seront en cette ma-niéré facilement preparées, pour estre montées dans la mesrne boëte 5 Lc demeíme en fuite, perfectionnées, par les mefmes suivantes machines } parlemoyen defquelles on s’en servira puis âpres, à former, ëc polir parfaitement,les verres de l’Oculaire.