Astronomiques.
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leil qu’il avoìt observées ce jouir là même &le précédent (*). Vous vous rappelles peut-être, Moníieur, le beau tems que nous eumesle z. d'Oâobre, jour démon départ; je n'ypense jamais fans un grand plaisir; je n’avoispas encore vu, & je n’ai pas revu depuis,un jour suivi d’une nuit pareille, ou il aitété impossible d’appercevoir le moindre nuagedans tout le ciel viíible fur un horizon par-faitement libre.
Mr. SllBEKSCHLAG avoit profitéde ce beau ciel pour observer le Soleil parun excellent télescope Grégorien de 3 piedsde longueur qui appartient au Chapitre.II avoit très bien distingué ces vapeurs lu-mineuses que SCHEINER nommoit facu-les , qui font si difféfentes des taches ordi-naires, & qu’on connoît encore moins que cel-les-ci. On ne les voyoit que près des bords ,& on n’en appercevoit aucune dans la sixièmepartie du disque supérieur du Soleil.
M. SlLBERSCHLAG me dit s’étrebien assuré que çe n’étoit pas une illusion op-tique. II est à souhaiter qu’il publie son ob-servation; il destine supérieurement, c’est
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(*) Le 4. Octobre 1768.