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[Troisième partie. Troisième section.]
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93 * ME NU I SI E R , ÏÏL Part . SeB. III. Chap. Xlir.

on peut le voir dans la Fig. 6, afìn que la partie ondulée soit élevée au - dessusPlanche du sommier, Sc qu’on ait de quoi 1 attacher fur ce dernier, ce qui se fait avecdes vis qui passent au travers de la premiers conduite pour se tarauder dans lebois, ou bien on fait ces vis à petit filet, & on les fait prendre dans la pre-miers conduite qui alors leur sert d écrou.

De quelque maniéré que ces vis soient disposées, il faut toujours faire dansîa partie inférieure de la conduite O O , Fig. 9 , au travers de laquelle ces vispassent, des mortaises de la largeur du collet des vis, Sc dune longueur assezconsidérable pour qu’on puisse avancer ou reculer cette conduite autant qu’il feranécessaire, pour que les parties saillantes de ces ondulations répondent aveccelles des autres conduites du sommier, ou bien la saillie des premieres avec lesparties creuses de ces dernieres, ce qui dépend du goût ou de la volonté decelui qui fait usage de cet outil, dont je ne ferai pas une plus ample descrip-tion, vu qu s je fiai détaille avec beaucoup de soin dans les trois Planches 314 ,31 f Sc 3 id, dont finspection seule des figures doit donner une idée assez justede ce qui concerne ia théorie de cette machine ; quant à la pratique, je ne fàu-rois en dire davantage, vu que je n ai jamais fait usage de cette machine, nímême été à portée de le faire , puisque je n en ai point vu en nature , Sc quecelle-ci, à la forme générale près, que j’ai tirée de fœuvre de M. Félibien, esttoute entièrement de ma composition ; ce qui fait que loin d être aussi parfaitequ elle pourroit P être , elle a peut-être encore bien des imperfections qui n’au-roient sûrement pas échappé à quelqu’un plus versé que moi dans la composition

de ces fortes de machines, qui n ont de vrai mérite qu’autant qu’eiles font d’unecomposition simple, d’un usage facile, Sc sur-tout peu coûteuses, vu qu ellesfont plutôt faites pour les Ouvriers que pour les Curieux , qui, souvent, n’eíifont jamais usage.

Section Troisième.

Description des Outils de Serrurerie dont Vusage efl ne'cejsaire aux EbéniJîeS*

Des Outils de Serrurerie à f usage des Ebénistes, font les Etaux de toutesPlanche fortes^ les Limes, les Outils propres à percer le fer ou le cuivre, tels que I e5Forets, lès Tourets, les Drilles ou Trépans, Scc. enfin les Outils propres àferrer l'ouvrage , comme les Vilebrequins de fer, avec toutes les pieces qui s fadaptent, comme les Meches de différentes façons, les Fraises Sc les Equaf"lissoirs ; enfin les Ciseaux à ferrer, les Becs-dane crochus ou Dégorgeoir 9

les Chasse-pointes.

Les Etaux, Fìg- ï & 2, font des outils de fer dont 1’usàge est d arrêter feriû een place une piece qu on veut travailler, & de la présenter 3 plat sbit parais"lement, soit inclinée à 1 horiíon. Ils font composés de deux principales pÌ eCÊSsommées mords ou mâchoires , dont une A , est attachée contre un établi 9 ^