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[Troisième partie. Troisième section.]
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Se ct. ///. Description des Outils de Serrurerie , 3 Cc. 94Ï

!a traverse avec la main droite, Sc on appuie deíîus pour la faire promptement -descendre, en observant de soulager la main loríqu’elle est en train de descen-dre , asin que le Drille ne trouvant point d’opposition dans le mouvement quilui est imprimé par le développement de la corde, puisse tourner encore aísegvite à avec assez de force pour entortiller la corde de f autre sens, & par con-»séquent faire remonter la traverse ; après quoi on recommence la même opéra-tion jusqua ce que le trou soit percé.

Quand on veut changer les Forets du Trépan, on fait paíîer une lame de fer jFig. 15 , dans la mortaise , Sc on fait une pesée qui les sait íortir , ce qui estsort facile, puisque la mortaise qui reçoit le Foret est d une forme conique,ainsi que celle de la boîte à Foret, Fig, 8, à laquelle le bas du Trépan est par-faitement semblable.

Je n entrerai pas ici dans le détail de la construction de cet instrument, ainsi quedes autres outils dont je parle ici, qui se trouveront amplement décrits ailleurs -ce qui, de plus, est étranger à mon íùjet. Les Menuisiers-Ebénistes achetentces outils tout faits, Sc ne s’amufent pas à les faire eux-mêmes , supposé qu ils enfussent capables.

Les Outils de Serrurerie dont il me reste à faire la deícription, font ceux quifervent le plus particulièrement à la ferrure de l’ouvrage , comme les Vilebre-quins Sc les Meches de toutes fortes, les Ciseaux à ferrer , Sec.

Le Vilebrequin, Fig. î , est ordinairement tout de fer, excepté la poignéeA , qui est de bois, A une noix B , dans laquelle la branche du Vilebre-quin tourne, ce qui est très-commode, parce qu’en empoignant cette noix, ellereste fixe dans la main, Sc ne la fatigue pas tant que le frottement des Vilebre-quins de bois , qu’ll faut en même temps tenir ferme A. laisser tourner dans lamain.

Ces Vilebrequins sent très*commodes, & n’ont d’autre inconvénient que degêner pour les Meches, qu’il faut faire exprès pour qu’elles puissent aller dansla boîte C y Sc y être arrêtées avec une vis D ; ces Meches fervent pour percerle bois ; lavoir, celle qui est dans le Vilebrequin, qui est une Meche de Menuírfier ordinaire ; celles Fig. 8 & 9, qui ne sont propres que pour les bois tendres;& celles Fig. 10 & II, qui servent aux bois durs, ainsi que la premiere, Sqqu on appelle ordinairement Meches de F erreurs.

Les Meches diffèrent entr’elles pour la forme, comme on peut le voir auxfigures ci-deílus, mais encore pour la groíïeur ; car on en fait depuis une lignejufqu’à six de diamètre, dont on fait uíàge selon les différents besoins, enobservant toujours de faire tourner le Vilebrequin de gauche à droite en pouffant la main en dehors, les Meches étant diípofées de maniéré qu elles ne pren-droient pas si on le tournoit de l’autre sens.

Les Figures t 2 Sc 13, représentent une Meche à l’Angloife, laquelle a sepropriété de ne jamais faire d’éclats, & de ne point s ecarter de 1 endroit ou on

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