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Planche
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ME NUISIE RJIL Pan. SeB. 1ÎL Chap. Xlïï.
Quand les Forets font si petits , qu’on craint qu’ils ne puissent pas sepi,porter 1 effort de f Archet, on les met dans des boites à Forets, dont f extrémitéde la tige est fendue comme un porte-crayon, pour pouvoir y placer ie Foret,qui y est retenu avec une boucle. Voye^ la Fig. 6, qui est dessinée grandecomme Inexécution , ainsi que la Fig. 7.
On perce à f Archet non-feulement avec des Forets tels que je les ai repré-sentés ci-dessus, mais encore avec des Fraises, lesquelles font de différentesfortes ; les unes, comme la Fig. y, servent à évaser les trous pour faire lesnoyures des têtes de vis ; d’autres, comme la Fig. 4, qui fervent à évuider destrous le plus régulièrement possible , après avoir percé un trou avec le Foret àl’ordinaire, pour placer ie petit goujon qui est placé à sextrémité de cetteFraise pour la tenir en place ; Sc d’autres qui ne descendent qu’à une certaineprofondeur, comme la Fig. 3 , sens parler de beaucoup d’autres plus ingénieusesles unes que les autres, Sc dont la description n’est pas du ressort de cetOuvrage.
Les Tourets, Fig. 1 & 2 , fervent aussi à percer au Foret, qu’on fait mou*voir de même avec l’Archet ; toute la différence de cette maniéré de percer acelle dont j’ai parlé cbdessus , consiste en ce que c est le Touret qui demeure enplace, Sc qu’on tient l’ouvrage de la main gauche avec laquelle on i appuiecontre le Foret, qu’on fait toujours mouvoir avec l’Archet à l’ordinaire.
11 y a des Tourets de fer, comme la Fig. 1 ; d’autres de bois , comme laFig. 2, qui font moins coûteux, Sc ne laissent pas de servir tout aussi bien.
Les Drilles ou Trépans fervent à percer des pieces dont la surface est diíposéehoriíòntalement, comme celle F G , Fig. 12 : ils sent composés d’une tige outringle de fer , dont sextrémité inférieure est diíposée pour recevoir des Foretsou autres instruments de cette espece, quon change comme on le juge à propos.TJn peu au-dessus de la mortaise faite pour faire sortir le Foret, est adaptée unemasse de cuivre ou de plomb IL , Fig. 12 & 14 ,* pour augmenter le poids duTrépan, Sc pour lui donner un mouvement de vibration assez fort pour fairetourner le Foret , Sc par conséquent tout le Trépan sur lui-même , malgré larésistance de la matière qu’on perce.
Le haut de la tige du Trépan est percé d’un trou dans lequel passe une corde -laquelle est attachée par les deux bouts à une traverse de bois M N, au traversde laquelle passe la tige du Trépan. La longueur de la corde doit être bornée demaniéré que la traverse descende le plus près de la maífe IL, qu’il est possible.
Quand on veut faire usage du Trépan, on pose la pointe du Foret à l’endroicqu’on veut percer, & on la retient en place avec les doigts de la main gauche -en lui laissant cependant la liberté de tourner quand il est néceíîaire ; puis on faittourner la traverse M N fur elle-même , de maniéré que la corde s’entortilseautour de la tige du Trépan, ce qui la raccourcit, Sc fait par conséquent remonterla traverse en contre-haut, comme de ffjsà OScào, iV"à F; ce qui étant fait,on prend
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