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[Troisième partie. Troisième section.]
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Sect. ///. §. /. Maniéré deserrer UÈbénìjlene . 949

àú hud du dessus de l’ouvrage, Sc même i’excede un peu , afin q U e quand on —=í=í=ì=!=sle fait mouvoir, lés deux parties plaquent facilement funé sor fautre , ce qui í* LANClîÈoblige quelquefois ou à grossir le nœud , ou à le reployer en retour d 3 éq Uerre 32 Uce qui vaut encore mieux que de grossir le nœud, qui ne íàuroit jamais êtretrop petit.

On pourroit encore 9 pour plus de solidité, dans le cas ou on ne pourrait ouon ne voudroit pas mettre de fiches à nœuds, reployer les couplets en retourd’équerre, comme ceux F - h % Fig. 3, qu’on ferrerait Sc pointerait à fordi*naire.

Les charnières, Fig. 4,8 <S" rr , ne différant des couplets> qu en ce qu onles pose fur le champ, Sc non fur le plat de l’ouvrage ; Sc que lorsqu elles sontfermées, leurs deux ailerons fe touchent presque, ce qui est nécessaire pour quéles deux parties qu’elles unissent étant ouvertes t leurs ailerons affleurent le nuddu bois, à moins qu ils ne soient recouverts de bois de placage, ou bien d’unepetite feuille du même bois, comme je l’ai indiqué dans la Fig. 8*

Toutes les ferrures dont je viens de parler font excédentes au rìud de fou-Vrage, ce qui j dans Certaines occasions - devient nuisible ; c’est pourquoi Orsfe sert quelquefois d’une autre efpece de ferrure nommée Couplet ou Charnieréà briquet , représentée Fig . 13 & 1 6.

Les briquets ont deux centres de mouvement, f un en i , Sc fautre en /, Figz13 , ce qui facilite leur ouverture - Sc forme deux noeuds en dessous $ le deiìusétant uni comme je l’ai déja dit.

Les deux parties qui composent les couplets ou charnières à briquets, ^incrus-tent dans f ouvrage fur lequel elles íònt attachées avec des vis, comme celle cotédHyFigi 13 & 16, ou bien íònt reployées en retour d’équerre pour être fer-rées à la maniéré des fiches à vases, comme celle cotée I , même Figure. Dequelque maniéré qu’elles soient diípofées , il faut toujours que les briquets L ,

L, qui les lient ensemble , soient les plus courts qu’il [est possible - asin qu’iigsoient moins apparents. Cependant il est bon d’obferver que quand les briquetssont fort courts, Sc que par conséquent les centres de mouvement font fortproches f un de fautre , on est obligé de dégraisser un peu les arêtes des jointsselon que l’indiquent les arcs m ,n> Fig. 13 , afin qu’ils puistent ouvrir, ce quine pourroit être autrement; puisque les centres de mouvement i,l, sont endessous du nud de l’ouvrage.

On remédie en partie à cet inconvénient, en plaçant les centres de mouve^ment le plus haut possible, ainsi que je f ai fait ici ; mais quelque choso qu onfaste, il n’est pas possible d éviter d’abattre un peu l’arête des joints, qui s ccor-cheroient d’eux-mêmes si on ne le faifoit pas, Sc arracheraient les ferrures, cequ il faut éviter ; cependant comme le joint ainsi dégraiste fait toujours mal, onpourroit, dans le cas soulement où il n’y aurait qu une partie de mobile,

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