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[Troisième partie. Troisième section.]
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Segt. IV. §. I. Des différentes sortes de Métiers à broder, 961place qui lui convient, du moins quant à fa direction ; c est pourquoi on com-tnencepar faire la vis de la partie inférieure du pied, Sc on le monte en place : on Plancheretouche fur son arrafement que jusqu à ce que fes faces soient dans la direction 3244qui leur convient-, après quoi on 1 *établit Sc le trace de hauteur, póUr le tournerensuite Sc y faire les entailles nécessaires pour recevoir le mantonnet qui porte lapartie intérieure du tambour, lequel est composé de deux parties, ou, poufmieux dire, de deux cerces concentriques qui fe construisent de la maniérésuivante.

On prend deux cerces de boisseîerie , soit de chêne óu dé hêtre, ou , ce quiest encore mieux , de noyer, qu’on met d’abord de largeur ; lavoir, celle dudedans à environ 20 lignes * Sc i’autre un peu plus, comme qn peut le remar-quer à la fig. 6 , où la coupe de la cerce E , est plus étroite qué celle F; ensuiteon les met toutes deux d’épaisseur à une ligne Sc demie au plus -, en observantque cette épaisseur soit bien égale dans toute leur longueur, afin quelles ploientégalement. Ce qui étant fait, on coupe de longueur la premiere cerce, enobservant qu’elie íuive bien à íbn intérieur un cercle dont le diamètre foie égalà la distance qui fe trouve du dehors en dehors des deux montants B C ,fig. 2 |

Sc pour mieux y réussir, il est bon de faire un plateau de bois bien rond, furlequel on fait ployer la cerce, Sc qui íèrt à la tracer juste, & à 1 attacher fur leînantonnet a b c d , fìg. 7 Sc 6 , où ce dernier est représenté en coupe.

Le mantonnet a environ 2 pouces de largeur, fur 6 lignes d'épaisseur ; il estravalé dans fa partie supérieure pour porter la cerce avec laquelle il affleure , &dans fa partie inférieure pour affleurer avec le nud du pied qui est entaillé pouf *le recevoir. La longueur du mantonnet est d’environ 3 pouces & demi > 8c fapartie inférieure est arrondie en demi-cercle pour pouvoir tourner facilement furfentaille du pied, avec lequel il est arrêté par le moyen d’une vis de cuivre ( oude fer, ce qui est égal, ) à tête plate , dont fécrou est placé dans l’épaisseur dupied, comme je l’ai représenté fig. 6. Voye^ la fig, 10 , qui représente le man-tonnet vu en dessus avec les deux bouts de la Cerce qui viennent fe joindre aupoint/; 6c la figure 8, qui représente le bout du pied vu du côté de son entaille.

La seconde cerce se diípose comme la premiere, à l’exception que le joint fefait à recouvrement de g à h t fig. 1 r, qui représente cette cerce vue en dessous *de' maniéré qu il suffit de bien coller le joint, qui d ailleurs est retenu par lecercle G , fig. 6, du dessus, lequel retient la cerce dans la forme qui lui estconvenable.

Le cercle G sert non-feulement à retenir la cerce, maïs encore à porter unpetit bourrelet d’étoffe qu’on attache dessus. Pour que ce cercle soit solide, il fautle faire de quatre morceaux au moins, collés à recouvrement* comme je l’aiobfer véfig. q. Au-dessous de la cerce extérieure , il y a un autre cercle /f 3 fig t ,

6, qui reçoit à feuillure le bas de Cette derniere , ce qui vaut mieux que derapporter un simple recouvrement, comme on le fait quelquefois ; ce cercle