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ME NUIS ÏÉ R, ÏII. Pan. tíl. Secï Chap. XIII.
, s’arrondit fur l’arête, Sc on doit avoir grand foin qu il affleure l’intérieur de lácerce, ayec laquelle ii ne doit paroître faire qu’un quand ils font bien collésensemble. Voye^lafig. p, qui représente la cerce extérieure avec le mantonnet,fa vis r Sc f extrémité supérieure du pied, le tout grand comme moitié de l’exé-cution, ainsi que les fig. 6,7,8, 10 ct n.
Lorsqu on ajuste la seconde cerce, il faut qu’il y ait peu de jeu entre elle Sc lapremiere, parce qu’il est nécessaire qu elles tiennentaífez lune avec l’autre poufque le second cercle ne forte pas de lui-même, mais qu’il ait seulement la libertédétourner horizontalement, afín qu’on pùifle travailler l'étoffe qui est attachée furle cercle extérieur, de tel coté qu'onle juge à propos, fans pour cela mouvoir lepied du Métier, auquel tient le premier cercle qui n’a qu’un mouvement vertical,pendant que le cercle extérieur en a deux ; savoir, un vertical, qui lui est communavec le premier fur lequel il est placé, & un autre mouvement horizontal entournant fur ce dernier, ainsi que je viens de le dire plus haut. La piece ou petitmontant I , fig. 2 , n’a pas plus de 2 pouces de haut, 6c sert à paíîèr une brochettede fer qui a un petit bouton ou manche de bois à un-bout. Sc qui de l’autreentre dans le bas d’un des pieds ou montants du Métier ; cette brochette a envi-ron 5 à 6 pouces de longueur, Sc est utile à ceux qui font usage de ce Métier*
J’ai dit plus haut que les boîtes du Métier à tambour étoient quelquefois fer-mées à cylindre, cette fermeture n’est autre choie que plusieurs petits morceaux
de bois minces collés fur une toile, de maniéré qu’ils fe ploient assez pour passerdans une rainure pratiquée dans les deux côtés de la boîte , tant en dessus qu’en
dessous, ce qui oblige d’y mettre un double fond, pour laisser le passage de cettefermeture, comme on peut le voir aux fig. 1 $ 2 , qui représentent les coupestransversales Sc longitudinales dune boîte ainsi disposée, fur la construction delaquelle je ne m’étendrai pas davantage , vu que j’ai traité très au long cette par-tie dans la description des Bureaux à cylindres, page 729 ct suiv . secondePartie de la troisième Section de mon Ouvrage.
Les Figures 3 & 4 représentent la coupe Sc ^élévation d’un Porte-aiguillepropre à broder au tambour, dessiné dans íà grandeur naturelle. Ce n’est autrechose qu’une eípece d’étui dont la partie supérieure est creusée, &íèrt à placerles aiguilles à broder ; Sc l’autre, c’est-à-dire, l’inférieure, fe démonte Sc sert àplacer i’aiguille qui est toute montée Sc retenue en place par une vis qui faitpression contre. Cette vis est taraudée dans l’épaiíîèur du Porte-aiguille, qui estfait soit d’ivoire ou d’os - ou même de bois ; Sc comme ces matières ne pourroientpas avoir beaucoup de solidité, vu la petitesse de l’objet, on y met une virole,soit d’argent ou de cuivre, dans laquelle la vis tient beaucoup mieux que dan*l’ivoire ou le bois, ce qui en même temps solidifie beaucoup le bas du Porte-aiguille , que je n’ai reprefente ici, ainsi que cette derniere, que pour en don-ner une idée, vu que leur construction n’est pas du ressort des Menuisiers-Ebé-nistes, qui pourroient cependant bien les faire, supposé qu’ils euíîent les outilsnécessaires pour cela, Les