Band 
[Troisième partie. Troisième section.]
Seite
968
JPEG-Download
 

Planche

Z 2 7.

9 68 MENUISIER, III. Pan. III. Secï Chap. XIII.

qu il puiíse porter le corps du train en entier lorsqu’il est hors de dessous laPreste, comme on peut le voir a la figure 1, PI. 32 6. Ce chaíîìs paílè juíqu aufond du derriere de la Presse, avec lequel il est arrêté par des vis. Il est composéde deux battants Sc de deux traverses, dans lesquelles sont assemblées deuxautres pieces c, d> fig. 2, nommées poutrelles , dans lesquelles sont incrustéesdes bandes de fer fur lesquelles glisse le train de la Presse, comme je le dirai

ci-après.

La distance des poutrelles entr’elles, doit être en raison de la longueur de laplatine, dont elles soutiennent feffort, de maniéré que le milieu de chaquebande de fer soit à peu-près au quart de la longueur de la platine - comme onpeut le voir dans la figure 2.

Le dessous du berceau doit être bien droit, Sc en général très-juste d épais-seur , afin qù’il porte également sur le sommier du bas, qui le soutient à l’en-droit de feffort du foulage. Le bout du berceau est porté par un pied en formede T, & qui est mobile à volonté. Ici j’ai mis deux pieds adhérents au patinde la Presse , ce qui ne fait rien , du moins quant à celle dont il est idquestion.

En dessous du berceau de la Presse, Sc entre les deux poutrelles - est placéun cylindre de bois en forme de bobine, dont l’axe est arrêté avec les battants duberceau, & est terminé par un bout en forme de manivelle, pour y placer unepoignée avec laquelle on fait tourner le cylindre , Sc par conséquent le trainde la Presse, Sc cela par le moyen d’une corde attachée d’un bout à f extrémitédu train - d’où elle vient faire deux tours fur le cylindre, en descendant de

gauche à droite ; f autre bouc de cette corde passe au travers de la table du train,Sc vient s’attacher fur un petit treuil, avec lequel on la bande à volonté. Cetreuil est placé entre les deux montants du chevalet qui sert à porter le timpanlorsqu’il est ouvert.

La troisième partie de la Presse est le train ; il est composé d’une table efpd’une largeur égale à celle du berceau, sur une longueur à peu-près égale. Sur‘un des bouts de cette table, est placé à demeure un châssis ou coffre M N, d’unelargeur égale à celle de cette derniere, Sc fur environ un quart plus de lon-gueur que de largeur. Les bois de ce châssis n’ont qu’environ 1 pouce A demide largeur à cette Presse, Sc entourent un morceau de marbre O, quisert à porterla forme , & par conséquent à appuyer l’extrémité inférieure de tous les carac-tères placés dans le châssis de fer qui les entoure, comme on peut le vòir à la

fig- 1 -

Les quatre angles du coffre sont garnis d’équerre s de fer nommées cornieres ?qui sont saillantes en deíïùs pour arrêter la forme en place ; Sc deux de ce§équerres portent des charnières avec lesquelles on joint le timpan au coffre.

Dans le cas d’une petite Presse comme celle-ci, on fait très-bien de faire ce§équerres doubles, c’est-à-dire, d une piece par chaque bout du coffre, Sc d’f