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SecT. L §. J* De là conjîruclion des Bâtis des Vitafires , ctc. Ilj’jtrois parties séparées Sc distinctes les unes des autres , ne font plus qu’une, -du moins quant à leur exécution, le même bâtis qui en forme l e fât por-tant à la fois la base & le chapiteau , qu on y arrête comme je le dirai ci-après.Le bâtis est composé de deux battants ou montants D, E , fig. 3 , Sc de deuxtraverses G Sc H , fig. 3 ct 7: les battants se placent sur le champ, de manié-ré que leur épaisseur devient leur largeur vue de face , Sc cette largeur estdéterminée par la distribution des cannelures auxquelles ces battants ferventde listeaux, ainíì que les montants qui íbnt placés dans la largeur des pilastres.Quant à la largeur des battants , elle est déterminée par la saillie que doitavoir le pilastre , supposé que cette saillie soit pleine, comme aux figures 4 ScS ; car quand elle est percée à jour , comme dans la figure 1 , il faut que lebattant de sangle du pilastre soit quarré, afin qu’il présente sur le côté unelargeur égale à celle de la face. Quand on évide ainsi le côté, ou , pourmieux dire, la saillie des pilastres, il faut que leur diamètre soit un peu consi-dérable , afin que le battant de sangle ait une force suffisante ; sans quoi il vautmieux le laiíîer plein , Sc lui donner de largeur , comme je viens de le dire ,la faillie du pilastre , plus ce qui est nécessaire pour recevoir les autres partiesde Treillage qui avoisinent ce dernier, comme on peut le remarquer aux plansde ceux A , B , C Sc D, fig. 3 , PI. 3 59.
Les montants /, 1 9 fig. 3 ct 7, doivent être d’un tiers ou environ plusétroits que les battants des angles, Sc leur largeur doit être le quart ou toutau plus le tiers de celle des cannelures , dont par conséquent il faut faire lesdivisions pour déterminer la largeur tant des battants que des montants ; quantà leur épaiíîeur, elle doit être moindre que leur largeur , afin que leur sail-lie íùr les Treillages soit moins considérable, comme on peut le voir à la fig. 3cote M (qui représente le chapiteau vu en-destous ) où l'épaisseur des montantsvient au nud de la feuillure du battant d’angle fur lequel on attache f extrémitédes lattes ou autres parties de Treillages, lesquelles paíïent derriere les mon-tants , où elles font pareillement attachées , comme je f expliquerai ci-après.
Les traverses G Sc H, fig. 3 , y ,7 ct 5? , font placées au haut Sc au basdes pilastres, au nud du point de centre des cannelures ; Sc il faut qu ellessoient d une largeur suffisante pour contenir la largeur des cannelures, c est-à-dire, leur demi-diamètre, plus le champ qui doit être entre leur extré-mité Sc le dessous de 1 astragale ou le dessus de la base : d’après cette largeurapparente , il faut encore qu elles ayent ( pour celle du haut ) la largeur def astragale , Sc le champ du dessus qui, pour bien faire, doit être égal à lalargeur des battants de rive, Sc pour celle du bas la largeur du premier mem-bre de la base. L’épaisseur de ces traverses doit être un peu forte pour donnerplus de solidité à f ouvrage, Sc on les ravale par-derriere à 1 épaisseur desmontants qui y íbnt assemblés ou entaillés , à avec lesquels il faut qu ellesaffleurent, comme on peut le voir à la fig. 6 , qui represente le pilastre vuTreiLLJGEVR. Q 13
Planche
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